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Wendy BARRIE (1912 / 1978)

Wendy Barrie

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Filleule de James Barrie, le célèbre auteur de «Peter Pan», Wendy Barrie (née à Hong Kong, de parents britanniques) débute à l’écran en Grande-Bretagne en 1932, après avoir été découverte par Alexander Korda.

Elle devient rapidement une jeune vedette montante du cinéma anglais et est l’interprète de, entre autres, «The Callbox Mystery» (1932), «This Acting Business» (1933), «Cash» (1933), «Freedom of the Seas» (1934), «There Goes Susie» (1934),…
 Elle a en outre l’occasion d’interpréter Jane Seymour dans «The Private Life of Henry VIII» (1933).

Dès 1935, elle poursuit sa carrière d’étoile aux Etats-Unis, la plupart du temps dans des séries B.
 On peut alors la voir dans, notamment, «Millions in the Air» (1935), «Love on a Bet» (1936), «Ticket to Paradise» (1936), «Breezing Home» (1937), «A Girl with Ideas» (1937), «Wings Over Honolulu» (1937), «Newsboy’s Home» (1938), «Pacific Liner» (1939), «Five Came Back» (1939), «Cross-Country Romance» (1940), «Public Enemies» (1941), «Submarine Alert» (1943),…

Elle croise aussi à trois reprises la route de Simon Templar, incarné par George Sanders, dans «The Saint Strikes Back» (1939), «The Saint Takes Over» (1940) et «The Saint in Palm Springs» (1941).
 Elle retrouve d’ailleurs le même acteur dans «The Gay Falcon» (1941) et «A Date with the Falcon» (1942), deux épisodes d’une autre série.

De temps à autre, elle figure au générique de productions plus prestigieuses, par exemple «Dead End» (1937), réalisé par William Wyler.

Wendy Barrie a également sa place dans la petite histoire de Hollywood grâce à sa liaison au début des années 40 avec le gangster Bugsy Siegel.

A partir de 1944, elle délaisse le Septième Art et sa filmographie ne s’enrichit plus que de «It Should Happen to You» (1954), dans lequel elle joue son propre rôle.
 En 1948, elle amorce une seconde carrière à la télévision, notamment comme animatrice de talk-shows. Toujours pour le petit écran, elle reprend très occasionnellement son métier d’actrice.

Elle se retire au début des années 60.

Marlène Pilaete