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Isabel JEANS (1891 / 1985)

Isabel Jeans

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Isabel Jeans (née à Londres, Grande-Bretagne) fait ses débuts au théâtre dans sa ville natale en 1909 et c’est là le début d’une longue et riche carrière qui ne prendra fin qu’au début des années 70.

Durant son parcours sur scène, elle trouve le temps de travailler de temps à autre pour le Septième Art.
 Elle tient d’abord des rôles secondaires dans deux films en 1917 et 1921.

Elle connaît ensuite sa grande période de vedette du cinéma muet britannique de 1925 à 1929. Elle incarne alors, aux côtés d’Ivor Novello, l’amorale Zélie de Chaumet, un personnage qu’elle avait créé sur scène, dans «The Rat» (1925), «The Triumph of the Rat» (1926) et «The Return of the Rat» (1929).
 Elle est aussi l’interprète de «Downhill» (1927) et «Easy Virtue» (1928), réalisés par Alfred Hitchcock.
 On la voit en outre dans «The Adventures of a Flag Officer» (1927) et «Power Over Men» (1929) ainsi que dans «Windsor Castle» (1926), un court-métrage de la série «Haunted Houses and Castles of Great-Britain».

Par après, on la voit en tête de générique de «Rolling in Money» (1934) et dans des seconds rôles de «Sally Bishop» (1932), «The Dictator» (1935) et «The Crouching Beast» (1935).

De 1937 à 1941, elle tourne aux Etats-Unis, où on l’avait notamment applaudie à Broadway dans la pièce «The Man in Possession» durant la saison 1930-1931.
 Elle n’est pas la figure centrale de ses films hollywoodiens mais sa solide expérience est toujours la bienvenue dans, entre autres, «Tovarich» (1937), «Fools for Scandal» (1938), «Good Girls Go to Paris» (1939), «Suspicion» (1941),…

«Banana Ridge» (1942) marque son retour au cinéma anglais. Par après, ses apparitions au grand écran sont plus irrégulières.

De la dernière partie de sa filmographie, on se doit de citer, notamment, la prestigieuse production américaine «Gigi» (1958), dans laquelle elle ne passe pas inaperçue en tante Alicia s’efforçant de transformer l’héroïne en courtisane de haut vol, ainsi que deux comédies avec Peter Sellers, «Heavens Above !» (1963) et «The Magic Christian» (1969).

Marlène Pilaete