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Jessica TANDY (1909 / 1994)

Jessica Tandy

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Jessica Tandy (née à Londres, Grande-Bretagne) débute au théâtre au milieu des années 20. Elle devient une artiste réputée dans ce domaine et on peut notamment l’apprécier en 1934 dans le rôle d’Ophélie dans «Hamlet», aux côtés de John Gielgud, et dans «French Without Tears» en 1936.

Elle débute à l’écran dans un petit rôle de «The Indiscretions of Eve» (1932) et, dans son film suivant, «Murder in the Family» (1938), elle figure parmi les vedettes.

Elle finit par s’installer aux Etats-Unis, où elle épouse en secondes noces l’acteur et metteur en scène Hume Cronyn en 1942 et où elle se fait naturaliser en 1952.
 Elle connaît son apogée sur les planches en créant à Broadway en 1947 la pièce «A Streetcar Named Desire» de Tennessee Williams, qui lui vaut un Tony Award l’année suivante.
 Elle remporte à nouveau cette récompense en 1978 pour «The Gin Game» et en 1983 pour «Foxfire».

De 1944 à 1951, Hollywood fait appel à elle pour tenir des rôles d’importance variable dans quelques films, parmi lesquels «The Seventh Cross» (1944), «The Green Years» (1946), «A Woman’s Vengeance» (1948), «The Desert Fox» (1951),…
 Par la suite, durant une trentaine d’années, le cinéma passe au second plan et elle ne tourne que «The Light in the Forest» (1958), «Hemingway’s Adventures of a Young Man» (1962), «The Birds» (1963), réalisé par Alfred Hitchcock, et «Butley» (1974).

Dès 1981, le Septième Art s’intéresse beaucoup à cette grande dame de la scène et, à soixante-dix ans passés, elle connaît une véritable renaissance cinématographique grâce à des productions comme «The World According to Garp» (1982), «Cocoon» (1985), «Driving Miss Daisy» (1989), pour lequel on lui décerne l’Oscar de la meilleure actrice, «Fried Green Tomatoes» (1991), «Used People» (1992), «Camilla» (1994),…

Pour être complet, on peut aussi mentionner à son actif une brillante carrière au petit écran, couronnée notamment d’un Emmy Award pour le téléfilm «Foxfire» (1987).

Marlène Pilaete