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Anita PAGE (1910 / 2008)

Anita Page

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Anita Page (née à Flushing, Etats-Unis) débute à l’écran comme figurante en 1925.
 Elle devient une des vedettes de la M.G.M. en 1928 et, parmi ses premiers succès, on peut citer, entre autres, «Our Dancing Daughters» (1928) et «While the City Sleeps» (1928).

Elle aborde le cinéma parlant en 1929 et a notamment la chance, bien qu’étant quelque peu éclipsée par Bessie Love, de figurer au générique de «The Broadway Melody» (1929), que l’on considère comme la première comédie musicale de l’histoire du Septième Art.
 Elle jouit alors d’une popularité appréciable auprès du public et, à un moment donné, se place juste derrière Greta Garbo au niveau du nombre de lettres de fans reçues par la M.G.M.
 Il semble même que, parmi celles-ci, plusieurs aient été envoyées par le dictateur italien Mussolini.

Pour la firme du Lion, elle est encore l’interprète de, notamment, «War Nurse» (1930), «Gentleman’s Fate» (1931), «Night Court» (1932), «Sky Scraper Souls» (1932),…
Elle est en outre la partenaire de Buster Keaton dans «Free and Easy» (1930) et «Sidewalks of New York» (1931).

En 1933, sa carrière est en net déclin et elle doit se contenter des séries B «The Big Cage» et «Soldiers of the Storm», produites respectivement par la Universal et la Columbia.
 La même année, elle travaille aussi pour deux studios de seconde zone : I.E. Chadwick Productions pour «Jungle Bride» et Chesterfield pour «I Have Lived».

En 1934 et 1935, elle est absente des écrans.
 On la revoit dans un second rôle de «Hich Hike to Heaven» (1936), un film tourné pour une autre compagnie de Poverty Row, Invincible Pictures.

Il faut ensuite attendre la fin du 20ème siècle et le début du 21ème pour que sa filmographie s’enrichisse de quelques derniers titres, qui ne figurent pas parmi les points forts de son parcours.

Marlène Pilaete