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Paola BARBARA (1909 / 1989)

Paola Barbara

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Paola Barbara (née à Rome, Italie) débute à l’écran en 1935.
 En 1936, elle est la vedette de «Amazzoni bianche», un film financé par sa famille et favorablement accueilli par le public.

Elle devient alors une star du cinéma italien et est l’interprète de, entre autres, «Questi ragazzi» (1937), «L’albergo degli assenti» (1938), «Follie del secolo» (1939), «La peccatrice» (1940), «Il re si diverte» (1941), «Confessione» (1941), «Rossini» (1942), «La danza del fuoco» (1943),…

Elle aborde le cinéma espagnol avec deux co-productions hispano-italiennes, «Sucedio en Damasco/Accade a Damasco» (1943) et «Fiebre/Febbre» (1943).
 Durant plusieurs années, elle tourne alors beaucoup au pays de Cervantes, qui accueille cette nouvelle étoile à bras ouverts, et on peut la voir dans, entre autres, «Su ultima noche» (1945), «La prodiga» (1946), «Leyenda de feria» (1946), «La nao capitana» (1947), «Campo bravo» (1948), «El sotano» (1949),…

On la revoit néanmoins encore dans quelques productions italiennes comme «La monaca di Monza» (1947) ou encore «Torna a Napoli» (1949).

Dès 1950, c’est dans son pays natal qu’elle poursuit sa carrière, en tenant désormais des rôles de femmes plus mûres et en figurant aux côtés d’une nouvelle génération d’actrices comme Marina Vlady, Antonella Lualdi, Myriam Bru, Anna Maria Sandri, Irene Galter,…
 Dans les années 60, elle apparaît aussi dans quelques westerns-spaghetti, parfois sous le nom de Pauline Baards.

De sa filmographie, on peut encore extraire des titres comme «La figlia del diavolo» (1952), «Il corragio» (1955), «Il segno del coyote» (1963), «I due violenti» (1964), «Killer, adios» (1968),…

A la fin des années 70 s’achève son parcours cinématographique, au cours duquel elle avait été dirigée à plusieurs reprises par son époux Primo Zeglio.

Marlène Pilaete