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Caterina BORATTO (1916 / 2010)

Caterina Boratto

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Après avoir étudié la musique et le chant, auquel elle pense se destiner initialement, Caterina Boratto (née à Turin, Italie) débute à l’écran aux côtés du ténor Tito Schipa dans le mélodrame «Vivere» (1936) de Guido Brignone.
 Le grand succès de ce film en fait une star et le même réalisateur en fait ensuite la vedette de «Marcella» (1937) et «Chi è piu felice di me !» (1938), dans lequel elle retrouve Schipa.

Elle est encore l’interprète de «I figli del marchese Lucera» (1938) et «Hanno rapito un uomo» (1938) avant d’être engagée à Hollywood par la M.G.M., qui, semble-t-il, a l’intention d’en faire une nouvelle Jeanette MacDonald.
 Elle y connaît alors une longue période de préparation, durant laquelle elle suit des cours d’anglais, de diction et de chant.
 Mais, finalement, elle n’y tourne aucun film et, alors que les Etats-Unis entrent en guerre, elle revient dans son pays natal en 1942.

Elle retrouve le chemin des plateaux de tournage grâce à Guido Brignone, qui lui offre le rôle féminin principal de «Il romanzo di un giovano povero» (1942).
 On la voit ensuite dans «Dente per dente» (1943) et «Campo de fiori» (1943).

Par la suite, elle prend ses distances avec le monde du cinéma. Elle se consacre principalement à la vie de famille et sa filmographie ne s’enrichit alors que de «Il tradimento» (1951).

De 1963 jusqu’au début des années 90, on retrouve à nouveau son nom au générique de plusieurs productions, parmi lesquelles «8 e ½» (1963), «Giulietta degli spiriti» (1965), «La monaca di Monza» (1969), «Salo o le 120 giornati di Sodoma» (1975), «Claretta» (1984), «Un delitto poco comune» (1988),…

Marlène Pilaete