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Maria DENIS (1916 / 2004)

Maria Denis

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Maria Denis (née à Buenos Aires, Argentine, de parents italiens) s’installe en Italie en 1931 et y débute à l’écran l’année suivante.

Son rôle d’étudiante délurée dans «Seconda B» (1934) la révèle et elle devient une star.
 Elle est par la suite l’interprète de, entre autres, «Fiat voluntas Dei» (1935), «Re di denari» (1936), «Napoli d’altri tempi» (1937), «L’ultima nemica» (1937), «Le due madri» (1938), «Il documento» (1939), «Pazza di gioia» (1940), «L’assedio dell’Alcazar» (1940), «Sissignora» (1941), «Addio giovinezza !» (1941), «Le due orfanelle» (1942), «La maestrina» (1942), «Canal Grande» (1943),…
 Elle est également, en France, la protagoniste de «La vie de bohême» (1942).

A la fin de la guerre, elle passe quelques jours en prison, accusée de liens avec Pietro Koch, un policier fasciste tristement célèbre.
 Blanchie, elle recommence à travailler.

En Italie, elle est encore la vedette de «Malia» (1946), «Cronaca nera» (1946) et «La fiamma che non si spegne» (1949).
 On la voit aussi dans le film français «La danse de mort» (1948) et dans le film anglais «Private Angelo» (1949).
 En outre, le cinéma espagnol lui offre des rôles dans «Cuatro mujeres» (1947) et «Nada» (1947).

Mais l’actrice ne retrouve néanmoins plus les sommets atteints lorsqu’elle était une des plus brillantes étoiles du cinéma de l’époque mussolinienne.

Après «Tempi nostri» (1953), elle disparaît des écrans et se consacre désormais à un nouveau métier, la décoration d’intérieur.

Marlène Pilaete