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Irasema DILIAN (1924 / 1996)

Irasema Dilian

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Fille d’un diplomate polonais, Irasema Dilian (née à Rio de Janeiro, Brésil) débute à l’écran en Italie en 1940, après être passée par le «Centro Sperimentale di Cinematografia», et devient vite une des jeunes stars les plus en vue du cinéma italien.
 Elle est l’interprète de, entre autres, «Ore 9 lezione di chimica» (1941), «Violetti nei capelli» (1942), «I sette peccati» (1942), «La principessa del sogno» (1942), «Fuga a due voci» (1943),…

S’éloignant d’un pays plongé alors dans la tourmente, elle part ensuite pour l’Espagne où elle tourne «Cero en conducta» (1945), «Cuando llegue la noche» (1946) et «Un drama nuevo» (1946).

Après cette parenthèse ibérique, elle revient en Italie et y poursuit sa carrière avec des films comme «L’aquila nera» (1946), «La figlia del capitano» (1947), «Il corriere del re» (1948), «Donne senza nome» (1950),…
 Elle refait en outre un détour en Espagne pour «39 cartas de amor» (1949) et incarne une infortunée fille-mère dans la co-production franco-italienne «Né de père inconnu / I bastardi» (1950).

Par après, de nouvelles perspectives s’ouvrent à elle et on la retrouve étoile du cinéma mexicain.
 De cette période, on peut citer, notamment, «Muchachas de uniforme» (1951), «Angélica» (1952), «La cobarde» (1953), «Un minuto de bondad» (1954), «Primavera en el corazon» (1956), «Pablo y Carolina» (1957).
 Elle est aussi l’héroïne de «Abismos de pasion» (1954), réalisé par Luis Bunuel d’après le roman «Les Hauts de Hurlevent».

Sa filmographie s’achève avec la production espagnole «La muralla» (1958).

Marlène Pilaete