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Vivi GIOI (1919 / 1975)

Vivi Gioi

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De père norvégien et de mère italienne, Vivi Gioi (née à Livourne, Italie) débute à l’écran en 1936 mais un mariage l’éloigne rapidement du monde du cinéma.
 Après son divorce, elle renoue avec le Septième Art en 1939 et ne tarde pas à devenir une star.

Elle est alors la vedette de, entre autres, «Bionda sotto chiave» (1939), «Alessandro, sei grande !» (1940), «La canzone rubata» (1940), «Il pozzo dei miracoli» (1941), «Giungla» (1942), «Bengasi» (1942), «Harlem» (1943), «Cortocircuito» (1943),…
 Elle est en outre une des protagonistes de la co-production italo-allemande «Lascia cantare il cuore» / «…und die Musik spielt dazu» (1943), tournée en double version, et est la partenaire de Gaby Morlay dans «Service de nuit» (1943), réalisé en France.

Après-guerre, on la revoit en 1945 dans deux films commencés en 1943 et dont la sortie avait du être retardée, «Tutta la citta canta» et «La casa senza tempo».
 A la même période, elle commence à se produire sur scène.
 Elle retrouve véritablement le chemin des studios avec la comédie «Il marito povero» (1946).

Le public la découvre ensuite métamorphosée physiquement dans «Caccia Tragica» (1947), de Giuseppe De Santis. Elle y incarne une collaboratrice tondue par les partisans et habitée par la haine.
 Ce rôle, inhabituel pour une actrice plutôt réputée pour son glamour, lui vaut un Nastro d’Argento, décerné par le Syndicat National des journalistes cinématographiques italiens, et change son image.

Elle est ensuite l’interprète de «Il grido della terra» (1949), «Donne senza nome» (1950), «Gente cosi» (1950), «La portatrice di pane» (1950) et «Senza bandiera» (1951).

Par après, elle se consacre principalement au théâtre et n’apparaît plus au cinéma que dans quatre productions, parmi lesquelles «Il processo di Verona» (1963).

Marlène Pilaete