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Elli PARVO (1915 / 2010)

Elli Parvo

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Elli Parvo (née à Milan, Italie) fait une petite apparition dans un film en 1934 mais se lance véritablement dans le cinéma en 1937, après être passée par le "Centro Sperimentale di Cinematografia".

Petit à petit, elle grimpe les échelons de la célébrité et devient une vedette dès 1940.
 Le public de l’époque peut alors admirer son physique pulpeux dans, entre autres, «Arditi civile» (1940), «La donna perduta» (1940), «Il re si diverte» (1941), «I due Foscari» (1942),…
 Elle est tout aussi sexy en danseuse mexicaine dans le western parodique «Il fanciullo del West» (1942) ou en serveuse d’auberge dans la co-production italo-allemande «Sette anni di felicita/Sieben jahre glück» (1943).

Après-guerre, elle conserve son image voluptueuse.
En 1946, par exemple, on assiste à la sortie d’un film commencé en 1943 par Roberto Rossellini et terminé plus tard par Marcel Pagliero, «Desiderio», qui connaît de sérieux problèmes avec la censure en raison de son atmosphère lourde de sensualité.

Elle est en outre l’interprète de, notamment, «Il sole sorge ancora» (1946), «I fratelli Karamasof» (1947), dans lequel on ne s’étonne pas de la retrouver en Grushenka, «Legge di sangue» (1947), «Vertigine d’amore» (1948),…
 Elle est également une des ravissantes créatures croisant la route de Casanova dans «Il cavaliere misterioso» (1948).

Dès le début des années 50, sa carrière décline.
 En effet, bien qu’elle continue son parcours en tenant pratiquement toujours le même type de rôles, ceux-ci deviennent plus secondaires et son nom recule dans les génériques.

Elle se retire après «Madri pericolose» (1960).

Marlène Pilaete