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Lilia SILVI (1922 / 2013)

 

Lilia Silvi

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Lilia Silvi (née à Rome, Italie) débute à l’écran en 1935.
 Elle se fait remarquer grâce à «Assenza ingiustificata» (1939) et devient une star en 1940.

Actrice vive et au visage très expressif, elle s’attire les faveurs du public durant quelques années.
 Elle est alors l’interprète de, entre autres, «Dopo divorziamo» (1940), dont elle tourne aussi la version en langue espagnole intitulée «El marido provisional», «Scarpe grosse» (1940), «Scampolo» (1941), «Violette nei capelli» (1942), «La bisbetica domata» (1942), «La vispa Teresa» (1943), «Il diavolo va in collegio» (1944),…

Après-guerre, elle tient le rôle principal de «Biraghin» (1946), réalisé par le vétéran Carmine Gallone.
 Mais le cinéma de cette époque semble se désintéresser de la jeune femme. Sa filmographie ne s’enrichit alors plus que de deux titres, «Napoleone» (1951), dans lequel elle incarne une fervente révolutionnaire, et le film à sketches «Viva la rivista» (1953).

Entre les deux, elle participe en 1952 à un coup publicitaire visant à faire croire à l’enlèvement de son mari, Luigi Scarabello, ex-footballeur de renom qu’elle avait épousé en 1940.

Elle fait un ultime retour au Septième Art en 2011 dans «Gianni e le donne» et, la même année, le documentaire «In arte Lilia Silvi» lui est consacré.

Marlène Pilaete