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Laura SOLARI (1913 / 1984)

Laura Solari

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Laura Solari (née à Trieste, Italie) débute à l’écran en tournant un court-métrage et en faisant une apparition dans «Regina della Scala» (1937), une production destinée à mettre en valeur la cantatrice Margherita Carosio.

Toujours en 1937, elle participe à un concours organisé par une firme de cinéma dans le but de trouver de nouveaux visages pour une adaptation de «Rigoletto», qui ne sera finalement jamais réalisée.
 La jeune femme, qui termine en deuxième position, réussit néanmoins à se faire remarquer. Elle tient alors le second rôle féminin de «L’orologio a cucu» (1938).

Elle confirme rapidement ses dons et devient bientôt une vedette.
 Elle est l’interprète de, notamment, «Terra di nessuno» (1939), «Don Pasquale» (1940), «Una lampada alla finestra» (1940), «Ridi, pagliaccio !» (1941), «Luisa Sanfelice» (1942), «La statua vivente» (1943),…

Elle est en outre, pour le cinéma allemand, la star de «Alles für Gloria» (1941), «Die sache mit Styx» (1942) et «G.P.U.» (1942).

Après-guerre, c’est principalement au théâtre que l’actrice s’illustre.
 Dans ce domaine, elle fait notamment, dans les années 50, les beaux jours du «Teatro Nuovo», situé dans sa ville natale. Elle y joue des auteurs comme Goldoni, Shaw, de Musset ou encore Anouilh.

Le metteur en scène Camillo Mastrocinque, qui l’avait déjà dirigée à plusieurs reprises, lui fait néanmoins retrouver le chemin des studios en lui offrant la tête d’affiche de «Il vento mi ha cantato una canzone» (1947).

Par la suite, elle doit se contenter de rôles secondaires dans quelques films avant que sa filmographie ne s’arrête définitivement à la fin des années 60.

Marlène Pilaete