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Marisa MERLINI (1923 / 2008)

Marisa Merlini

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Marisa Merlini (né à Rome, Italie) débute dans une revue en 1941 et, durant quelque temps, c’est sur scène qu’elle poursuit principalement son parcours.
 Elle apparaît dans deux films en 1942 et 1946 mais ce n’est qu’à partir de 1949 qu’elle se lance véritablement dans le cinéma.

Durant sa carrière, l’actrice, qui jouit d’un important capital de sympathie auprès du public, tourne une centaine de productions.
 L’interprétation la plus célèbre de cette vedette est sans doute celle de la sage-femme courtisée par Vittorio de Sica dans «Pane, amore e fantasia» (1953) et «Pane, amore e gelosia» (1954).

De son imposante filmographie, qui comporte aussi plusieurs co-productions européennes, on peut encore citer, entre autres, «Amori e veleni» (1949), «L’imperatore di Capri» (1949), «Stasera sciopero» (1951), «Ergastolo» (1952), «Le signorine dello 04» (1954), «Tempo di villeggiatura» (1956), qui lui vaut un Nastro d’argento du meilleur second rôle, «Il medico e lo stregone» (1957), «Padri e figli» (1957), «Io, mammeta e tu» (1958), «Auferstehung» (1958), «Il vigile» (1960), «Juke box urli d’amore» (1960), «Fra’Manisco cerca guai» (1961), «Colpo gobbo all’italiana» (1962), «Loca juventud» (1964), «Un amore» (1965), «Toutes folles de lui» (1967), «Il grande silenzio» (1967), «Dramma della gelosia – tutti i particolari in cronaca» (1970), «A pugni nudi» (1974), «Les bidasses s’en vont en guerre» (1974), «La mazzetta» (1978), «Gianburrasca» (1982), «Ricky e Barabba» (1992), «Teste di cocco» (1999), La seconda notte di nozze» (2005),…

Il faut ajouter à cela quelques retours sur les planches, notamment à Londres en 1970, et de nombreuses incursions à la télévision.

Pour la petite histoire, rappelons qu’elle aurait refusé d’incarner l’héroïne de «La ciociara» (1960), ce qui permettra à Sophia Loren de se voir proposer le rôle et de recevoir un Oscar.

Marlène Pilaete