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Joan COLLINS (1933)

Joan Collins

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Joan Collins (née à Londres, Grande-Bretagne) débute à l’écran en 1951.
 Elle devient très vite une jeune vedette prometteuse du cinéma anglais et est alors l’interprète de, entre autres, «Cosh Boy» (1952), «I Believe in You» (1952), «Turn the Key Softly» (1953), «Our Girl Friday» (1953), «The Good Die Young» (1954),…

A partir de 1955, c’est principalement à Hollywood qu’elle poursuit son parcours d’étoile et on peut la voir dans, notamment, «Land of the Pharaohs» (1955), «The Girl in the Red Velvet Swing» (1955), «The Opposite Sex» (1956), «Island in the Sun» (1957), «The Bravados» (1958), «Rally ‘Round the Flag, Boys !» (1958), «Seven Thieves» (1960),…
 Elle retourne en outre en Angleterre pour «Sea Wife» (1957).

Sa vie privée lui donne bien souvent l’occasion de faire parler d’elle et ses liaisons avec Sidney Chaplin, Warren Beatty, Nicky Hilton, ex-mari d’Elizabeth Taylor, ou encore Rafael Trujillo, fils du dictateur de Saint Domingue, font les choux gras de la presse.

Dès le début des années 60, sa carrière décline rapidement.
 Elle continue néanmoins à tourner, aux U.S.A., au Royaume-Uni et en Italie, mais ne trouve pas l’occasion de se distinguer particulièrement.
 Elle travaille aussi pour la télévision et on peut la voir par exemple dans les séries «The Man from U.N.C.L.E.», «Star Trek», «Batman», «Mission impossible», «Amicalement vôtre», «Cosmos 1999», «Sergent Anderson» ou encore «Starsky et Hutch».

En 1978, le succès commercial du film britannique «The Stud», dans lequel elle apparaît très dénudée, lui permet d’amorcer un come-back.
 Celui-ci connaît son apothéose avec le rôle de la garce Alexis Carrington qu’elle tient dans la série télévisée américaine «Dynasty» de 1981 à 1989.

Par la suite, on la voit encore au cinéma et au petit écran, mais sans retrouver un personnage aussi marquant qu’Alexis.

Marlène Pilaete