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Susan HAYWARD (1918 / 1975)

Susan Roth

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Alors qu’elle est mannequin dans une agence réputée, Susan Hayward (née à New York, Etats-Unis) est remarquée dans le magazine «Saturday Evening Post» et arrive à Hollywood à la fin de 1937 afin de faire des essais pour le rôle de Scarlett O’Hara dans «Gone With the Wind».
 Elle n’est pas retenue mais signe un contrat avec la Warner et débute alors à l’écran.
 Néanmoins, elle ne trouve aucune opportunité d’attirer véritablement l’attention sur elle.

Au début de 1939, elle est engagée par la Paramount pour sept ans.
 Sa carrière progresse peu à peu, bien que sa compagnie ne lui donne pas tout le soutien escompté.
 Elle doit parfois se contenter de tenir des seconds rôles et elle a finalement plus de chance lorsqu’elle est prêtée à d’autres firmes, par exemple pour «The Hairy Ape» (1944), dans lequel son personnage de garce vicieuse ne passe pas inaperçu.

Après la fin de son contrat avec la Paramount, sa grande période commence et elle devient une star à part entière dès la seconde moitié des années 40.
 Elle est alors l’interprète de, entre autres, «Deadline at Dawn» (1946), «Smash-Up : The Story of a Woman» (1947), «Tap Roots» (1948), «Tulsa» (1949), «My Foolish Heart» (1949), «I Can Get It for You Wholesale» (1951), «The Lusty Men» (1952), «With a Song in My Heart» (1952), «Demetrius and the Gladiators» (1954), «Untamed» (1955), «I’ll Cry Tomorrow» (1955),…

Après quatre essais manqués, elle remporte enfin l’Oscar de la meilleure actrice pour «I Want to Live !» (1958), dans lequel elle incarne une condamnée à mort.
 Par la suite, son parcours connaît des hauts et des bas.
 Elle apparaît encore dans quelques succès commerciaux comme «Back Street» (1961), «Where Love Has Gone» (1964) ou encore «Valley of the Dolls» (1967) mais elle tourne aussi plusieurs autres films, auxquels le public réserve un accueil beaucoup moins enthousiaste.

Après 1967, on ne la revoit plus au cinéma qu’en 1972, dans «The Revengers».
 La même année, elle est la vedette de deux téléfilms, «Heat of Anger» et «Say Goodbye, Maggie Cole».

Elle meurt en 1975 d’une tumeur au cerveau.

Marlène Pilaete