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Marie-José NAT (1940)

Marie-José Nat

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Lauréate d’un concours destiné à trouver une partenaire pour Jean-Claude Pascal dans un roman-photo, Marie-José Nat (née à Bonifacio, Corse) quitte son île natale pour se retrouver aux côtés du beau séducteur dans «L’amour est un songe», publié dans l’hebdomadaire "Lectures d’aujourd’hui" en 1955.
 C’est un tremplin pour sa carrière cinématographique, qui débute en 1956.

En 1959, elle a la chance d’être la partenaire de Jean Gabin dans «Rue des prairies», qui constitue une étape importante dans le parcours de la jeune fille.

Elle ne tarde pas à devenir une vedette du cinéma français et est alors l’interprète de, entre autres, «La vérité» (1960), «La menace» (1960), «L’éducation sentimentale» (1961), «La vie conjugale» (1963), «Le journal d’une femme en blanc» (1965), «Le paria» (1968), «Dis-moi que tu m’aimes» (1974), «Litan» (1981),…

Elle tourne également six films sous la direction de Michel Drach, son époux de 1964 à 1981 : «Amélie ou le temps d’aimer» (1961), «La bonne occase» (1964), «Safari diamants» (1966), «Elise ou la vraie vie» (1969), «Les violons du bal» (1973), qui lui vaut le Grand Prix d’Interprétation au festival de Cannes, et «Le passé simple» (1977).

On la voit aussi dans le film algérien «L’opium et le bâton» (1970), le film belge «6, rue du calvaire» (1971) et le film anglais «Embassy» (1972).
 Au point de vue international, on peut encore extraire par exemple de sa filmographie la co-production franco-roumaine «Les guerriers/Dacii» (1966) ou encore la co-production franco-hongroise «Une mère, une fille/Anna» (1980).
 Dès le début des années 80, elle travaille beaucoup moins pour le Septième Art.

Marie-José Nat fait en outre, depuis 1958, plusieurs incursions dans le théâtre avec des pièces comme «Un dimanche à New York», «Désiré», «Voisin, voisine»,…

Pour finir, signalons son brillant parcours à la télévision, émaillé notamment du feuilleton «Les gens de Mogador» en 1972, du téléfilm «Les Rosenberg ne doivent pas mourir» en 1975 et de la série «Terre indigo» en 1996.

Marlène Pilaete