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Vanessa REDGRAVE (1937)

Vanessa Redgrave

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Vanessa Redgrave (née à Londres, Grande-Bretagne) débute au cinéma aux côtés de son père, Michael Redgrave, dans «Behind the Mask» (1958).

Elle accède ensuite à la célébrité grâce au théâtre et le public ne la retrouve dans les salles obscures que pour «Morgan : A Suitable Case for Treatment» (1966), qui lui vaut le Grand Prix d’Interprétation au festival de Cannes.

Devenue une star du grand écran, elle se partage principalement entre les industries cinématographiques anglaise, américaine et italienne.
 Elle est alors l’interprète de, entre autres, «Blow-up» (1966), «Camelot» (1967), «The Charge of the Light Brigade» (1968), «Isadora» (1968), qui lui permet d’obtenir un second Grand Prix à Cannes, «Oh ! What a Lovely War» (1969), «Un tranquillo posto di campagna» (1969), «Dropout» (1970), «The Devils» (1971), «La vacanza» (1971), «Mary, Queen of Scots» (1971), «Murder on the Orient Express» (1974), «The Seven-per-Cent Solution» (1976), «Julia» (1977), pour lequel on lui décerne l’Oscar du meilleur second rôle, «Yanks» (1979),…

Dès le début des années 80, elle travaille, toujours à un niveau international, aussi bien pour le Septième Art que pour la télévision.
 Dans ce dernier domaine, elle est notamment récompensée à deux reprises par des Emmy Awards pour «Playing for Time» (1980) et «If These Walls Could Talk 2» (2000).

Pour le grand écran, on peut encore noter sa présence dans des films comme «The Bostonians» (1984), «Prick Up Your Ears» (1987), «Diceria dell’untore» (1990), «Howards End» (1992), «Storia di una capinera» (1993), «Mission : Impossible» (1996), «Wilde» (1997), «Deep Impact» (1998), «Evening» (2007),…

Ajoutons encore que l’actrice se réserve toujours l’occasion de briller à plusieurs reprises sur les planches. Elle reçoit par exemple un Tony Award pour la pièce «Long Day’s Journey Into Night», qu’elle interprète à Broadway en 2003.

Pour conclure, évoquons enfin les nombreuses prises de position politiques qui ont émaillé le parcours de Vanessa Redgrave, parmi lesquelles son opposition à la guerre du Vietnam, son soutien à la cause palestinienne, son implication dans un parti anglais révolutionnaire d’inspiration trotskiste ou encore sa critique de l’attitude de la Russie envers la Tchétchénie.

Marlène Pilaete