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Elisabeth BERGNER (1897 / 1986)

Elisabeth Bergner

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Elisabeth Bergner (née à Drohobycz, Autriche-Hongrie, aujourd’hui Drogobych, Ukraine) débute à l’écran en Allemagne dans «Der Evangelimann» (1923). Son film suivant, «Nju» (1924), réalisé par Paul Czinner, la lance véritablement comme star de cinéma.

C’est le début d’une longue collaboration entre l’actrice et le metteur en scène, qui se poursuit avec «Der Geiger von Florenz» (1926), «Liebe» (1926), «Dona Juana» (1927), «Fräulein Else» (1929), «Ariane» (1931) et «Der traumende Mund» (1932).

D’origine juive, Elisabeth Bergner et Paul Czinner quittent l’Allemagne lorsque les nazis arrivent au pouvoir et finissent par s’installer en Angleterre, où ils se marient en 1933.
 Sous la direction de son époux, elle y tourne alors «Catherine the Great» (1934), «Escape Me Never» (1935), «As You Like It» (1936), «Dreaming Lips» (1937) et « Stolen Life» (1939).

Elle passe les années 40 aux Etats-Unis, où elle est la vedette de «Paris Calling» (1941), une production sans grande envergure.Au début des années 50, elle retourne en Grande-Bretagne.
 De temps à autre, on la revoit au cinéma, par exemple dans «Der Füssganger» (1973), et à la télévision. Dans ces deux domaines, elle travaille principalement au Royaume-Uni et en Allemagne.

On ne peut parler d’Elisabeth Bergner sans évoquer aussi sa grande passion, le théâtre, dans lequel elle se lance dès 1915.

Durant sa prestigieuse carrière sur scène, qui dure jusqu’au début des années 70, elle travaille notamment avec Max Reinhardt à Berlin dans les années 20, interprète la toute dernière pièce de J.M. Barrie, écrite spécialement pour elle, à Londres en 1936 et se produit à Broadway dans les années 30 et 40.

Marlène Pilaete