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Giovanna RALLI (1935)

Giovanna Ralli

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Après être très furtivement apparue à l’écran dans la première moitié des années 40, Giovanna Ralli (née à Rome, Italie) entame sa véritable carrière cinématographique en 1950.
 Elle se fait remarquer en incarnant la fille du célèbre Aldo Fabrizi dans «La famiglia Passaguai» (1951), «La famiglia Passaguai fa fortuna» (1951) et «Papa diventa mamma» (1952), trois films mettant en scène une famille à qui il arrive des aventures loufoques.

La ravissante jeune fille ne tarde pas à devenir une star et figure parmi les actrices les plus populaires de sa génération.
 Elle est l’interprète de, notamment, «Amore in citta» (1953), «Villa Borghese» (1953), «Le ragazze di San Frediano» (1955), «Le signorine dello 04» (1955), «Una pellicia di visone» (1956), «Il bigamo» (1956), «Il momento piu bello» (1957), «Come te movi te fulmino» (1958), «Il nemico di mia moglie» (1959), «Il generale della Rovere» (1959), «Era notte a Roma» (1960), «Carmen di Trastevere» (1962), «La monaca di Monza» (1962), «La fuga» (1964), «La vita agra» (1964), «Il mercenario» (1968), «La donna invisibile» (1969), «Una prostitua al servizio del publico e in regola con le leggi dello stato» (1970), «Gli occhi freddi della paura» (1971), «Per amare Ofelia» (1974), «C’eravamo tanto amati» (1974), «Languidi baci, perfide carezze» (1976),…

Au point de vue international, on peut noter, entre autres, «Le goût de la violence» (1961), réalisé par Robert Hossein, le thriller anglais «Deadfall» (1968) ou encore trois productions américaines, «What Did You Do in the War, Daddy ?» (1966), «The Caper of the Golden Bulls» (1967) et «Cannon for Cordoba» (1970).

A partir de 1977, son activité cinématographique est beaucoup plus réduite et on ne la voit plus que dans quelques films.

Dès le début des années 90, elle travaille de temps à autre pour la télévision.

Marlène Pilaete