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Dany CARREL (1932)

Dany Carrel

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De père français et de mère vietnamienne, Dany Carrel (née à Tourane, Indochine, aujourd’hui Da Nang, Vietnam) débute à l’écran dans un petit rôle de «Dortoir des grandes» (1953) et tient ensuite le rôle principal de «Maternité clandestine» (1953).
 Le public remarque très vite son charme piquant et l’actrice enchaîne les tournages («La cage aux souris» (1954), «Les indiscrètes» (1955), «Les possédées» (1955),…).

Dès la seconde moitié des années 50, sa position de vedette du cinéma français s’affirme.
 Elle est alors l’interprète de, entre autres, «La fille Elisa» (1956), «Porte des lilas» (1956), «Escapade» (1957), «Pot-Bouille» (1957), «La moucharde» (1958), «Quai du Point du Jour» (1959), «Carillons sans joie» (1961), «Du grabuge chez les veuves» (1963), «Une souris chez les hommes» (1964), Piège pour Cendrillon» (1965), «La petite vertu» (1967), «Le pacha» (1967), «Delphine» (1968), «Clérambard» (1969), «Les portes de feu» (1971),…

Pour les amateurs, rappelons qu’elle figure aussi au générique de deux films d’horreur : la co-production italo-française «Il mulino delle donne di pietra/Le moulin des supplices» (1960) et la co-production anglo-française «The Hands of Orlac/Les mains d’Orlac» (1960).

Après «Trois milliards sans ascenseur» (1972), son activité cinématographique est très réduite et elle n’apparaît plus que dans «Le bahut va craquer» (1980) et «Faut s’les faire ces légionnaires» (1980), qui sont loin de figurer parmi les meilleurs titres de sa filmographie.
 On peut noter en outre qu’elle est la co-productrice de «R.A.S.» (1973), réalisé par Yves Boisset.

Durant sa carrière, elle ne se consacre pas uniquement au Septième Art et travaille également à la télévision et au théâtre.

Dans ce dernier domaine, elle remporte notamment un grand succès dans la pièce «Le système Fabrizzi» d’Albert Husson, qu’elle crée en 1963.

Marlène Pilaete