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María FELIX (1914 / 2002)

María Félix

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Maria Felix (née à Alamos, Mexique) débute à l’écran en 1942 et devient rapidement une des stars les plus populaires jamais produites par le cinéma mexicain.
 Durant sa carrière, l’actrice refuse les propositions que lui fait Hollywood mais répond par contre favorablement à plusieurs sollicitations en provenance d’Argentine, d’Espagne, d’Italie et de France.

Parmi ses films, on peut citer, entre autres, «Maria Eugenia» (1942), «Dona Barbara» (1943), «La mujer sin alma» (1943), «Amok» (1944), «Enamorada» (1946), «Rio Escondido» (1947), «Maclovia» (1948), «Dona Diabla» (1949), «Una mujer cualquiera» (1949), «La noche del sabado» (1950), «Incantesimo tragico» (1951), «Messalina» (1951), «La pasion desnuda» (1952), «Camelia» (1953), «La belle Otéro» (1954), «French Cancan» (1954), «Les héros sont fatigués» (1955), «Tizoc» (1956), «Faustina» (1956), «La Cucaracha» (1958), «La fièvre monte à El Pao» (1959), «Juana Gallo» (1960), «La bandida» (1962), «Amor y sexo» (1963)…

Après «La Valentina» (1965), elle prend ses distances avec le Septième Art et, suite à une absence de quelques années, clôture définitivement sa filmographie avec «La Generala» (1970).

Marlène Pilaete