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Danielle GODET (1927 / 2009)

Danielle Godet

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Danielle Godet (née à Paris, France) débute à l’écran en 1942.
 Elle obtient son premier rôle principal dans «L’idole» (1947), suivi bientôt par «Une femme par jour» (1948) et «La souricière» (1949).
 La renommée de la ravissante vedette franchit les frontières en 1950 lorsqu’elle apparaît dans «The Elusive Pimpernel» en Angleterre et «Taxi di notte» en Italie.

Elle tourne régulièrement jusqu’au début des années 60 et est l’interprète de, entre autres, «Identité judiciaire» (1950), «Quitte ou double» (1952), «Les trois mousquetaires» (1953), dans lequel elle incarne Constance Bonacieux, «Chéri-Bibi» (1954), «Votre dévoué Blake» (1954), «C’est une fille de Paname» (1956), «Rapt au deuxième bureau» (1958), «Nuits de Pigalle» (1958), «Monsieur Suzuki» (1959), «Les honneurs de la guerre» (1960), «Horace 62» (1961),…

Les Espagnols semblent être également sensibles à son charme et l’utilisent dans des films comme «Cuatro en la frontiera» (1958), «Muerte al amanecer» (1959) ou encore «Autopsia de un criminal» (1963).

Mais sa carrière décline bientôt et, de 1965 à 1983, elle n’apparaît plus au cinéma qu’à six reprises, notamment dans deux co-productions hispano-françaises, «El enigma del ataud» / «Les orgies du Docteur Orloff» (1969) et «Los amantes de la isla del diablo» / «Quartier de femmes» (1972), réalisée par Jesus Franco, qui l’avait d’ailleurs déjà dirigée dans «La belle du Tabarin» / «La reina del Tabarin» (1960).

Durant son parcours, elle participe aussi à quelques séries télévisées et se produit de temps à autre au théâtre.
 Dans ce dernier domaine, on peut mentionner sa prestation dans la pièce à succès «La brune que voilà» en 1958.

Elle disparaît définitivement de l’univers du show-business dans le début des années 80.

Marlène Pilaete