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Maria PAUDLER (1900 ? 1903 ? / 1990)

Maria Paudler

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Après avoir démontré son talent au théâtre, auquel elle reviendra souvent durant son parcours professionnel, Maria Paudler (née à Bodenbach, Autriche-Hongrie, aujourd’hui Podmokly, Tchéquie) débute à l’écran en 1925.
 Elle devient vite une star du cinéma allemand et tourne beaucoup jusqu’au début des années 30.

Elle est alors l’interprète de, entre autres, «Der Jüngling aus der Konfektion» (1926), «Der Bettelstudent» (1927), «Mein Freund Harry» (1927), «Ein Mädel mit Temperament» (1928), «Dragonerliebchen» (1928), «Das letzte Fort» (1928), «Das närrische Glück» (1929), «Grossstadtjugent» (1929), «Ehestreik» (1930), «O Mädchen, mein Mädchen, wie lieb’ich Dich» (1930), «Eine Frau muss man alles verzeih’n» (1931), «Der falsche Ehemann» (1931),…
 Dans plusieurs de ses films, elle forme un couple cinématographique très populaire avec l’acteur Harry Liedtke, avec qui elle est intimement liée durant quelque temps.

A partir de 1932, elle ralentit le rythme des tournages mais on peut encore l’apprécier dans, notamment, «Wenn am Sonntagabend die Dorfmusik spielt» (1933), «Liebe geht – wohin sie will» (1935) ou encore «So weit geht die Liebe nicht» (1937).
 Après «Ehe man Ehemann wird» (1941), elle est absente des salles obscures pendant une dizaine d’années.

Dès 1951, elle revient au Septième Art et apparaît encore dans quelques productions, généralement dans des seconds rôles.

Dans les années 60, elle renoue aussi avec la télévision allemande, dont elle avait été une des pionnières grâce au téléfilm «Adrian, der Tulpendieb» en 1938.

Marlène Pilaete