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Helen GIBSON (1892 / 1977)

Helen Gibson

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Helen Gibson (née à Cleveland, Etats-Unis) débute à l’écran en 1912 et, durant quelques années, elle est utilisée comme figurante et se voit aussi confier quelques rôles.
 Cependant, la jeune femme étant une habituée des spectacles de rodéo, dans lesquels elle exécute à cheval de périlleuses acrobaties, le monde du cinéma l’emploie beaucoup comme doublure et cascadeuse.

Durant l’année 1915, Helen Holmes abandonne le tournage de «The Hazards of Helen» et Helen Gibson est choisie pour prendre sa place. Elle devient alors une vedette et incarne l’intrépide héroïne de ce serial jusqu’en février 1917.
 Elle est ensuite l’interprète d’un autre film à épisodes : «A Daughter of Daring» (1917).

Par après, elle figure à l’affiche de bon nombre de westerns, parmi lesquels «Fighting Mad» (1917), «The Branded Man» (1918), «Rustlers» (1919), «Gun Law» (1919), «The Wolverine» (1921), «Thorobred» (1922),…

Sa carrière étant en déclin, elle disparaît des salles obscures en 1923. Elle retourne alors à ses premières amours et retrouve l’univers des shows de voltige équestre.
 A partir de 1927, elle retravaille pour le Septième Art, pour des petits rôles ou de très courtes apparitions. Elle reprend en outre du service dans les domaines de la doublure et des cascades.

Sa filmographie s’achève avec «The Man Who Shot Liberty Valance» (1962), réalisé par John Ford, qui l’avait d’ailleurs déjà dirigée à deux reprises durant sa période de gloire dans les années 10.

Aux Etats-Unis, une trentaine d’années après la disparition de l’actrice, la fondation «Diamond In the Raw» a créé un prix portant le nom d’Helen Gibson, décerné lors d’une cérémonie honorant les cascadeuses de Hollywood… un hommage bien mérité pour celle qui fut une pionnière dans cette discipline.

Marlène Pilaete