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Edith JOHNSON (1894 / 1969)

Edith Johnson

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Edith Johnson (née à Rochester, Etats-Unis) se fait connaître en posant pour le matériel publicitaire de la firme Kodak.
 Sa photogénie attire bientôt l’attention du monde du cinéma et elle débute à l’écran sous contrat avec la Selig, dont elle devient rapidement une des stars et où elle est l’interprète de, entre autres, «The Lure of the Windigo» (1914), «The Flower of Faith» (1914), «The Circular Staircase » (1915), «Sweet Alyssum» (1915), «The Cycle of Fate» (1916), «The Valiants of Virginia» (1916),…

Elle passe ensuite à la Universal, où elle tourne, notamment, «Behind the Lines» (1916), «The Scarlet Car» (1917), «Hands in the Dark» (1917), «The Fighting Grin» (1918),…

L’étape suivante de sa carrière se déroule à la Vitagraph, où on l’associe avec l’acteur William Duncan, qu’elle épouse d’ailleurs en 1921.
 Ils figurent alors en tête d’affiche de cinq serials : «A Fight for Millions» (1918), «Man of Might» (1919), «Smashing Barriers» (1919), «The Silent Avenger» (1920) et «Fighting Fate» (1921).
 Ils sont aussi les vedettes des longs-métrages «Where Men Are Men» (1921), «Steelheart» (1921), «No Defense» (1921), «The Silent Vow» (1922), «When Danger Smiles» (1922), «The Fighting Guide» (1922) et «Playing It Wild» (1923).

L’actrice termine son parcours cinématographique avec trois derniers serials produits par la Universal : «The Steel Trail» (1923), «The Fast Express» (1924) et «Wolves of the North» (1924), toujours en compagnie de son mari.

Marlène Pilaete