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Ann(a) LITTLE (1890 ? 1891 ? / 1984)

Ann Little

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Ann Little (née à Mount Shasta, Etats-Unis) débute à l’écran en 1911 et ne tarde pas à se faire remarquer.
 Durant sa carrière de vedette, elle est l’interprète de, entre autres, «The Indian Maiden’s Lesson» (1911), «The Broken Trap» (1911), «The Battle of the Red Men» (1912), «The Outcast» (1912), «Will o’the Wisp» (1913), «Past Redemption» (1913), «The Voice at the Telephone» (1914), «The Opened Shutters» (1914), «Damon and Pythias» (1914), «The Valley Feud» (1915), «The Pilgrim» (1916), «Land o’ Lizards» (1916), «Under Handicap» (1917), «The House of Silence» (1918), «Something to Do» (1919), «Told in the Hills» (1919), «The Cradle of Courage» (1920), «Chain Lightning» (1922), «The Greatest Menace» (1923),…

Elle est aussi associée au populaire Wallace Reid dans dix productions : «Nan of Music Mountain» (1917), «Rimrock Jones» (1918), «Believe Me, Xantippe» (1918), «The Firefly of France» (1918), «Less Than Kin» (1918), «The Source» (1918), «The Man from Funeral Range» (1918), «Alias Mike Moran» (1918), «The Roaring Road» (1919) et Excuse My Dust» (1920).

Elle est outre l’héroïne de six serials : «The Black Box» (1915), «Lightning Bryce» (1919), «The Blue Fox» (1921), «Nan of the North» (1922), «The Eagle’s Talons» (1923) et «Secret Service Saunders» (1925), qui est le point final de son parcours cinématographique.

Bien que la souplesse de son talent lui permette d’aborder plusieurs styles différents, sa filmographie comporte bon nombre de westerns et elle tient notamment à plusieurs reprises des rôles d’indienne, comme, par exemple, dans ce qui demeure sans doute son film le plus célèbre, «The Squaw Man» (1918), réalisé par Cecil B. De Mille.

Marlène Pilaete