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Marin SAIS (1890 / 1971)

Marin Sais

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Marin Sais (née à San Rafael, Etats-Unis) débute à l’écran en 1910.
 Dès 1911, elle devient une des stars de la compagnie Kalem et y est l’interprète de, notamment, «Mesquite’s Gratitude» (1911), «Death Valley Scotty’s Mine» (1912), «Days of ‘49» (1912), «The Attack at Rocky Pass» (1913), «The Cheyenne Massacre» (1913), «The Fight at Grizzly Gulch» (1913), «Trooper Billy» (1913), «The Fatal Opal» (1914), «The Prison Stain» (1914), «Lotta Coin’s Gold» (1915), «The Pitfall» (1915),…

Elle est également à l’affiche de plusieurs serials, dont certains, dotés d’un suspense à la fin de chaque épisode, sont considérés comme tout à fait représentatifs, et d’autres qui, étant constitués de chapitres indépendants les uns des autres, s’apparentent un peu moins au schéma classique.
 Quoiqu’il en soit, les amateurs du genre suivent alors les aventures vécues par l’actrice dans «Stingaree» (1915), «Mysteries of the Grand Hotel» (1915), «The Social Pirates» (1916), «The Girl from Frisco» (1916), «The American Girl» (1917) et «The Further Adventures of Stingaree» (1917).

La Kalem ferme ses portes en 1917 et Marin Sais poursuit sa carrière de vedette dans d’autres studios.
 Elle est alors, notamment, la partenaire de Jack Hoxie, son époux de 1920 à1925, dans le serial «Thundebolt Jack» (1920).
 Par la suite, ils tournent encore ensemble dans plusieurs productions comme «The Broken Spur» (1921), «The Sheriff of Hope Eternal» (1921), «Riders of the Law» (1922),…
 Seule, elle est la protagoniste de, par exemple, «Good Men and Bad» (1923) ou encore «The Hellion» (1924).

Dès 1925, elle est plutôt employée dans des seconds rôles.
 Elle continue néanmoins à travailler jusqu’au début des années 50.

En 1949, la comédienne, qui, durant son parcours professionnel, avait figuré à de nombreuses reprises au générique de westerns, est choisie par la firme Equity Pictures Corporation pour tenir le rôle de la Duchesse, la tante du héros, dans quatre films inspirés de la célèbre bande dessinée «Red Ryder».

Marlène Pilaete