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Marguerite SNOW (1889 / 1958)

 

Marguerite Snow

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Marguerite Snow (née à Salt Lake City ou à Savannah, Etats-Unis) se lance dans le cinéma avec «Baseball and Bloomers» (1911), produit par la compagnie Thanhouser, dont elle devient en peu de temps une des plus grandes stars.
 A la fin de 1911, elle est classée deuxième, juste derrière Florence Turner et devant Mary Pickford, à un référendum de popularité organisé par le journal new-yorkais «Morning Telegraph».

Dans la première partie des années 10, elle est l’interprète de, entre autres, «The Buddhist Priestess» (1911), «She» (1911), «The Lady from the Sea» (1911), «A Niagara Honeymoon» (1912), «Jess» (1912), «Lucile» (1912), «The Woman in White» (1912), «When Ghost Meets Ghost» (1913), «The Woman Who Did Not Care» (1913), «Carmen» (1913), «The Girl of the Cabaret» (1913), «The Dancer» (1914), «A Woman’s Loyalty» (1914), «The Heart of Princess Marsari» (1915), «The Angel in the Mask» (1915),…

Sa firme en fait également une des protagonistes du très populaire «The Million Dollar Mystery» (1914), un des serials les plus rentables de l’histoire du cinéma.
 Ce grand succès amène l’actrice à être la vedette d’un deuxième film à épisodes, «Zudora» (1914).

Marguerite Snow quitte la Thanhouser durant l’année 1915 et poursuit sa carrière d’étoile avec, notamment, «The Silent Voice» (1915), «The Upstart» (1916), «The Faded Flower» (1916), «The Hunting of the Hawk» (1917), «The Eagle’s Eye» (1918), qui marque sa troisième et dernière incursion dans l’univers du serial, «In His Brother’s Place» (1919),…
 Elle est en outre la partenaire du légendaire George M. Cohan dans une ses rares apparitions à l’écran, «Broadway Jones» (1917).

Dans les années 20, elle est d’avantage employée par des studios de second plan.
 On la voit alors dans, par exemple, «Lavender and Old Lace» (1921), «The Veiled Woman» (1922), «Chalk Marks» (1924) ou encore «Savages of the Sea» (1925).

Elle se retire à la suite de son second mariage en décembre 1925.

Marlène Pilaete