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Pauline FREDERICK (1883 / 1938)

Pauline Frederick

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Célèbre vedette de théâtre, Pauline Frederick (née à Boston, Etats-Unis) débute à l’écran dans «The Eternal City» (1915), qui en fait une star de la compagnie Famous Players.
 Elle tourne alors pour celle-ci vingt-sept autres productions, parmi lesquelles «Zaza» (1915), «Bella Donna» (1915), «Audrey» (1916), «The Woman in the Case» (1916), «The Moment Before» (1916), «Sapho» (1917), «Her Better Self» (1917), «The Hungry Heart» (1917), «La Tosca» (1918), «Resurrection» (1918), «Fedora» (1918), «Paid in Full» (1919),…

En 1919, elle est prise sous contrat par Samuel Goldwyn, chez qui elle est l’interprète de, entre autres, «The Fear Woman» (1919), «Bonds of Love» (1919), «The Loves of Letty» (1919), «Madame X» (1920), «The Woman in Room 13» (1920),…

Durant l’année 1920, elle signe, pour un salaire mirobolant, avec les studios Robertson-Cole, où elle est la protagoniste de, par exemple, «A Slave of Vanity» (1920), «The Mistress of Shenstone» (1921), «Salvage» (1921), «The Lure of Jade» (1921), «The Glory of Clementina» (1922),…
 Mais en 1922, ayant constaté la baisse de qualité de ses films, elle ne renouvelle pas son contrat.

En 1923, elle est de retour sur scène à Broadway et, jusqu’à la fin de sa vie, elle se retrouve régulièrement sur les planches.

Dès 1924, elle recommence à travailler pour le cinéma et tient désormais généralement des rôles de femmes plus mûres, notamment de mères.
 De cette partie de sa carrière, on peut citer des titres comme «Three Women» (1924), «Smouldering Fires» (1925), «Her Honor, the Governor» (1926), «Mumsie» (1927), réalisé en Angleterre, «On Trial» (1928) ou encore «The Sacred Flame» (1929).

Dans les années 30, elle est plutôt employée dans des seconds rôles mais sa présence et son expérience lui permettent de ne jamais passer inaperçue.
 On peut alors la voir dans «Wayward» (1932), «Social Register» (1934), «Ramona» (1936),…
 Elle figure cependant une dernière fois en tête d’affiche dans «Self Defense» (1932), produit par une firme de Poverty Row.

Elle meurt d’une crise d’asthme à l’âge de cinquante-cinq ans.

Marlène Pilaete