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Vivien LEIGH (1913 / 1967)

Vivien Leigh

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Vivien Leigh (née de parents britanniques à Darjeeling, Inde) débute à l’écran en Angleterre en tenant un tout petit rôle dans «Things Are Looking Up» (1935).
 Après avoir tourné quelques autres films, elle devient une vedette de théâtre en mai 1935 grâce à la pièce «The Mask of Virtue», qui incite le célèbre producteur et réalisateur Alexander Korda à la prendre sous contrat.

Elle devient bientôt une étoile montante du cinéma anglais et est l’interprète de «Fire Over England» (1937), «Dark Journey» (1937), «Storm in a Teacup» (1937), «Twenty-One Days», dont le tournage commence en 1937 mais qui ne sortira qu’en 1940, «A Yank at Oxford» (1938) et «St Martin’s Lane» (1938).

Elle est ensuite choisie pour incarner Scarlett O’Hara dans la superproduction hollywoodienne «Gone With the Wind» (1939), qui en fait une star internationale et lui rapporte l’Oscar de la meilleure actrice.
 Toujours aux Etats-Unis, elle joue une danseuse au destin tragique dans «Waterloo Bridge» (1940) et Lady Hamilton, le grand amour de l’amiral Nelson, dans «That Hamilton Woman» (1941).

Par la suite, sa filmographie ne s’enrichit plus que de six titres.
 En Grande-Bretagne, elle est encore la protagoniste de «Caesar and Cleopatra» (1946), «Anna Karenina» (1948) et «The Deep Blue Sea» (1955).
 Elle s’illustre en outre dans deux films américains, «A Streetcar Named Desire» (1951), qui lui vaut un deuxième Oscar de la meilleure interprétation, et «Ship of Fools» (1965), ainsi que dans la co-production anglo-américaine «The Roman Spring of Mrs Stone» (1961).

Si Vivien Leigh travaille relativement peu pour le Septième Art, c’est parce qu’elle accorde sa préférence à la scène.
 Parmi ses succès dans ce domaine, on peut citer, notamment, «The Doctor’s Dilemna» de G.B. Shaw, «The Skin of Our Teeth» de Thornton Wilder, «A Streetcar Named Desire» de Tennessee Williams, «Pour Lucrèce» de Jean Giraudoux ou encore la comédie musicale «Tovarich» grâce à laquelle elle remporte un Tony Award en 1963.

Durant sa carrière, elle travaille à de nombreuses reprises sur les planches aux côtés de Laurence Olivier, son époux de 1940 à 1960.
 Celui-ci est également son partenaire dans trois de ses films.

Durant son existence, Vivien Leigh doit affronter deux maladies : la maniaco-dépression qui, vu les sérieux troubles psychologiques qu’elle engendre, affecte son parcours professionnel et sa vie privée, et la tuberculose, dont elle succombe le 7 juillet 1967.

Marlène Pilaete