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Lya MARA (1897 / ?)

Lya Mara

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Lya Mara (née à Riga, à l’époque Russie, aujourd’hui Lettonie) débute probablement à l’écran en Pologne au milieu des années 10, sous le pseudonyme éphémère de Mia Mara.

Mais c’est en Allemagne qu’elle devient une star de cinéma.
 De 1917 à 1928, elle y tourne de nombreux films, parmi lesquels «Halkas Gelöbnis» (1917), «Margarete. Die Geschichte einer Gefallenen» (1918), «Maria Evere» (1919), «Das Fest der Rosella» (1919), «Die Prinzessin vom Nil» (1920), «Anna Karenina» (1920), «Die Ehe der Fürstin Demidoff» (1921), «Yvette, die Modeprinzessin» (1922), «Daisy. Das Abenteuer einer Lady» (1923), «Die Herrin von Monbijou» (1924), «Frauen, die man oft nicht grüsst» (1925), «Die Försterchristl» (1926), «Die lachende Grille» (1926), «Der Zigeunerbaron» (1927), «Mary Lou» (1928), «Mein Herz ist ein Jazzband» (1928),…

Elle n’apparaît que dans une seule production parlante, «Jeder fragt nach Erika» (1931) et se retire.

On ne peut évoquer Lya Mara sans parler de sa collaboration avec l’acteur, réalisateur et producteur Friedrich Zelnik, qu’elle épouse en 1918. Ils travaillent à maintes reprises ensemble et, durant quelques années, possèdent même leur propre compagnie de production.

Dans le début des années 30, le couple s’installe en Angleterre.

Après la mort de son mari en 1950, on perd la trace de celle qui avait été une des étoiles les plus populaires du cinéma muet allemand.

Marlène Pilaete