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Annette POIVRE (1917 / 1988)

Annette Poivre

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Après être apparue dans un film en 1934 et fait ses débuts au théâtre, Annette Poivre (née à Paris, France) met sa carrière entre parenthèses après la naissance de sa fille en 1936.
 Au début des années 40, elle renoue avec le métier de comédienne sur scène et à l’écran.

Au cinéma, c’est à partir du milieu de la décennie qu’elle s’impose comme un des seconds rôles féminins les plus populaires du cinéma français.
Elle tourne alors souvent avec son deuxième mari, Raymond Bussières, et on peut ainsi les voir dans, entre autres, «Cinq tulipes rouges» (1948), «Fandango» (1948), «Branquignol» (1949), «Je n’aime que toi» (1949), «Justice est faite» (1950), «Le passage de Vénus» (1951), «La loterie du bonheur» (1952), «Une gosse sensass’» (1956), «Les gaietés de l’escadrille» (1957), «Taxi, roulotte et corrida» (1958), «Quai du Point du Jour» (1959), «Les filles de La Rochelle» (1962),…

Ils figurent aussi au générique d’un film tchèque «Dedecek automobil» (1957) et de deux films italiens, «I due orfanelli» (1947) et «L’incantevole nemica» (1953).
 On a également l’occasion de voir le couple en véritable tête d’affiche de trois comédies : «Le costaud des Batignolles» (1951), «Les corsaires du bois de Boulogne» (1953) et «Mon frangin du Sénégal» (1953), qu’ils animent de leur verve et leur talent habituels.

Sans son époux, l’actrice est l’interprète de, notamment, «Seul dans la nuit» (1945), «Antoine et Antoinette» (1946), «L’armoire volante» (1948), «Amédée» (1949), «La rue sans loi» (1950), «Les deux « Monsieur » de Madame» (1951), «Le chevalier de la nuit» (1953), «Comme un poisson dans l’eau» (1961),…

Dès le début des années 60, le rythme de ses prestations au Septième Art est moins soutenu.
 On peut toutefois encore citer, par exemple, «La malédiction de Belphégor» (1967), «Mords pas, on t’aime» (1976) ou encore, pour les amateurs de nanars représentatifs de l’époque, «Soldat Duroc, ça va être ta fête» (1975), «Drôles de zèbres» (1977) et «Prends ton passe-montagne, on va à la plage» (1982).

Elle est en outre bien présente à la télévision et sur les planches.

Marlène Pilaete