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Sonja ZIEMANN (1926)

Sonja Ziemann

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Ayant déjà derrière elle plusieurs années de pratique de la danse, Sonja Ziemann (née à Eichwalde, Allemagne) débute à l’écran dans «Ein windstoff» (1942).
 Durant les dernières années du Troisième Reich, elle tient alors plusieurs seconds rôles qui lui permettent de commencer à se faire remarquer.
 Elle poursuit sa carrière cinématographique après-guerre et, à la fin de la décennie, devient une des stars les plus populaires du cinéma germanique.

Elle est alors la vedette de, entre autres, «Nach regen scheint sonne» (1949), «Die freunde meiner frau» (1949), «Schwarzwaldmädel» (1950), «Grün ist die heide» (1951), qui remporte un des plus gros succès commerciaux de son époque, «Die diebin von Bagdad» (1952), «Hollandmädel» (1953), «Die privatsekretärin» (1953), «Die sieben kleider der Katrin» (1954), «Ich war ein hässliches mädchen» (1955), «Kaiserball» (1956), «Dany, bitte schreiben Sie» (1956), «Frühling in Berlin» (1957), «Liebe auf krummen beinen» (1959), «Der traum von Lieschen Müller» (1961), «Axel Münthe, der artz von San Michele» (1962), «Frühstück mit den tod» (1964),…
 Elle est notamment à plusieurs reprises la partenaire de Rudolf Prack, avec qui elle forme un couple cinématographique très apprécié.

Elle est aussi l’interprète de deux co-productions franco-allemandes : «Le tzarevitch/Der Zarewitsch» (1954), qui lui permet de jouer avec Luis Mariano, et «Au voleur / Affäre Nabob» (1960).
 Elle est en outre à l’affiche de deux films musicaux français : «Tabarin» (1957) et «Sérénade au Texas» (1958), dans lequel elle retrouve Mariano.

Elle tourne également «Made in Heaven» (1952) et «A Matter of WHO» (1961) en Angleterre et figure au générique de la production américaine «The Secret Ways» (1961), aux côtés de Richard Widmark.
 De sa filmographie, on peut encore extraire la co-production germano-polonaise «Der achte wochentag/Osmy dzien tygodnia» (1958), distribuée normalement à l’étranger mais interdite par la censure en Pologne, qui ne découvrira cette oeuvre qu’en 1983.

Après 1965, elle ne travaille presque plus pour le Septième Art et c’est plutôt sur scène et à la télévision que son public peut alors la retrouver.

Marlène Pilaete