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Sandra MONDAINI (1931 / 2010)

 

Sandra Mondaini

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Sandra Mondaini (née à Milan, Italie) s’impose dans le début des années 60 comme une figure majeure du petit écran italien, pour lequel elle avait commencé à travailler dès 1954.
 Aussi bien animatrice qu’actrice, on la voit alors dans, entre autres, «Canzonissima» (1961-1962), «La trottola» (1965-1966), «I tappabuchi» (1967), «Sai che ti dico» (1972), «Tante scuse» (1974), «Noi… no» (1977-1978), «Attenti a noi due» (1982-1983), «SandraRaimondo Show» (1987), «Casa Vianello» (1988-2007),…
 Sa longévité dans ce domaine est remarquable et ce n’est qu’en 2008, après avoir tourné le téléfilm «Crociera Vianello», qu’elle annonce sa retraite pour raisons de santé.

On peut aussi évoquer sa carrière sur scène, où elle fait ses premiers pas en 1949.
 A son actif, on peut citer par exemple des revues comme «E tu biondina» (1956), «Non sparate alla cigogna» (1957), ou encore «Sayonara Butterfly» (1958).
 Durant sa carrière, la prolifique vedette se produit en outre à la radio et enregistre plusieurs disques.

Le cinéma, où elle débute en 1953, fait également partie de son univers.
 De 1955 à 1966, elle tourne régulièrement et est l’interprète de, notamment, «Il campanile d’oro» (1955), «Io piaccio» (1955), «Le dritte» (1958), «Noi siamo due evasi» (1959), «Un mandarino per tuo» (1960), adapté d’une comédie musicale dont elle avait été la protagoniste sur les planches, «Caccia al marito» (1960), «Maciste contro Ercole nella valle dei guai» (1961), «Cadavere per signora» (1964), «Spiaggia libera» (1965), «Mi vedrai tornare» (1966),…
 Par la suite, elle n’apparaît plus que dans un seul film pour le grand écran : «Sbirulino» (1982), dans lequel elle incarne le clown du même nom, un personnage qu’elle avait créé avec grand succès à la télévision en 1978.

Le nom de Sandra Mondaini est indissociable de celui de Raimondo Vianello, son époux depuis 1962, qu’elle a bien souvent pour partenaire dans sa vie professionnelle.

Celui-ci meurt en avril 2010 et sa fidèle complice, très affectée par sa disparition, décède cinq mois plus tard.

Marlène Pilaete