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Patricia NEAL (1926 / 2010)

Patricia Neal

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Après avoir, notamment, remporté un joli succès à Broadway dans la pièce «Another part of the forest», Patricia Neal (née à Packard, Etats-Unis) débute à l’écran dans le rôle féminin principal de «John Loves Mary» (1949).

La nouvelle vedette enchaîne alors les films jusqu’en 1952 et est alors l’interprète de, entre autres, «The Fountainhead» (1949), «The Hasty Heart» (1949), «The Breaking Point» (1950), «Three Secrets» (1950), «The Say the Earth Stood Still» (1951), «Week-end with Father» (1951), «Diplomatic Courrier» (1952), «Washington Story» (1952),…
 A l’époque, sa liaison avec Gary Cooper, débutée en 1948 et qui s’achève fin 1951, fait couler beaucoup d’encre.

De 1953 à 1960, c’est plutôt sur scène et à la télévision qu’elle poursuit sa carrière.
 Au cinéma, elle ne tourne alors que le film britannique «Stranger from Venus» (1954), le film italien «La tua donna» (1954) et «A Face in the Crowd» (1957) d’ Elia Kazan.

De 1961 à 1965, tout en continuant à travailler pour le petit écran, elle est un peu plus active au Septième Art avec «Breakfast at Tiffany’s» (1961), «Hud» (1963), qui lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice, «Psyche 59» (1964), réalisé en Angleterre, et «In Harm’s Way» (1965).

En 1965, elle est victime de plusieurs graves attaques cérébrales.
 A demi-paralysée et souffrant de troubles de la parole, elle entame courageusement sa rééducation.
 Après avoir recouvré ses facultés, elle fait son retour dans les salles obscures avec «The Subject was Roses» (1968).
 Par la suite, elle figure encore au générique de dix films et d’un court-métrage de 1971 à 2009.

Elle reste également présente à la T.V.
 On peut citer par exemple ses participations à de populaires séries comme «Kung Fu», «La petite maison dans la prairie» ou encore «Arabesque».

Mentionnons aussi ses trois nominations aux Emmy Awards pour «The Homecoming : A Christmas Tree» (1971), «Tail Gunner Joe» (1977) et «All Quiet on the Western Front» (1979).

Marlène Pilaete