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Baby Marie OSBORNE (1911 / 2010)

Baby Marie Osborne

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Baby Marie Osborne (née à Denver, Etats-Unis) débute au cinéma en 1914 et ne tarde pas à se faire remarquer.
 S’étant aperçu des dons de la petite fille, le réalisateur Henry King lui offre en 1916 la tête d’affiche de «Little Mary Sunshine» (1916), qui en fait une star.

Par la suite, elle est l’interprète de, entre autres, «Joy and the Dragon» (1916), «Twin Kiddies» (1917), «Sunshine and Gold» (1917), «The Little Patriot» (1917), «Daddy’s Girl» (1918), «A Daughter of the West» (1918), «Winning Grandma» (1918), «Child of Msieu» (1919), «The Little Diplomat» (1919),…

Mais, comme c‘est souvent le cas pour les enfants-vedettes, le charme s’estompe lorsqu’elles grandissent et Marie Osborne n’échappe pas à la marche du temps.
 N’étant plus tout à fait une «baby», elle disparaît des écrans après «Miss Gingersnap» (1919).

A partir de 1934, aidée par Henry King, elle renoue avec l’univers des sunlights.
 Durant une quinzaine d’années, on la voit tenir des petits rôles et faire de la figuration.
 Elle se retrouve en outre doublure de, successivement, Ginger Rogers, Deanna Durbin et Betty Hutton.

Dans le début des années 50, tout en restant dans le monde du Septième Art, elle change d’activité et devient costumière.
 En tant que telle, elle participe notamment à «Guys and Dolls» (1955), «Spartacus» (1960), «Cleopatra» (1963), ou encore «The Way We Were» (1973).

Elle se retire définitivement en 1976.

Marlène Pilaete