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Lynn REDGRAVE (1943 / 2010)

Lynn Redgrave

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Fille de Michael Redgrave et sœur de Vanessa et Corin Redgrave, Lynn Redgrave (née à Londres, Grande-Bretagne) fait une petite apparition non-créditée à l’écran en 1960 et débute sur scène en 1962.
 En 1966, elle devient une vedette en incarnant l’héroïne un peu ronde et pas très glamour du film «Georgy Girl».
 Cet attachant personnage, qui navigue dans l’univers du Swinging London, lui permet de remporter un Golden Globe aux U.S.A.

Jusqu’en 1976, elle tourne régulièrement.
 Dans son pays natal, elle figure au générique de «The Deadly Affair» (1967), «Smashing Time» (1967), «The Virgin Soldiers» (1969) et «The National Health» (1973).
 Aux Etats-Unis, où elle finira d’ailleurs par s’installer, elle est l’interprète de «Last of the Mobile Hot Shots» (1970), «Every little Crook and Nanny» (1972), «Every Thing You Always Wanted to Know About Sex But Were Afraid to Ask» (1972), «The Happy Hooker» (1975) et «The Big Bus» (1976).
 On la retrouve en outre en Italie dans le western-spaghetti «Viva la muerte… tua !» (1971).

Par la suite, son activité cinématographique se réduit fortement durant une vingtaine d’années et il faut attendre le succès de «Shine» (1996) pour que sa carrière au Septième Art soit relancée.
On peut alors la voir dans, entre autres, «Gods and Monsters» (1998), «Deeply» (2000), «Spider» (2002), «The White Countess» (2005), «The Jane Austen Book Club» (2007),…

Bon sang ne saurait mentir, Lynn Redgrave fait aussi un brillant parcours au théâtre, émaillé notamment de trois nominations aux «Tony Awards» : en 1976 pour «Mrs Warren’s Profession» de G.B. Shaw, en 1993 pour «Shakespeare for my Father», dont elle est en plus l’auteur, et en 2006 pour «The Constant Wife» de Somerset Maughan.

Son parcours professionnel passe également par la télévision, avec bon nombre de talk-shows, de téléfilms et de séries, parmi lesquelles les très connues «Kojak», «La croisière s’amuse», «L’île fantastique», «Arabesque», «Desperate housewives», «Ugly Betty»,…
 Rappelons, pour les amateurs des célèbres marionnettes, que, dans un épisode du «Muppet show» en 1979, elle est choisie par Kermit pour tenir le rôle de Marianne dans une adaptation de «Robin des bois», ce qui, on s’en doute, suscite la jalousie de Miss Piggy.

Pour la petite histoire, ajoutons enfin que, durant plusieurs années, elle prête son image à la société «Weight Watchers» et figure dans maintes publicités vantant leurs programmes d’amincissement.

Marlène Pilaete