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Lina ROMAY (1919 / 2010)

Lina Romay

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Fille d’un attaché du consulat mexicain de Los Angeles, Lina Romay (née à New York, Etats-Unis) se fait d’abord connaître sur scène comme chanteuse dans l’orchestre de Xavier Cugat.
C’est d’ailleurs en cette qualité qu’on la découvre dans ses premières apparitions à l’écran : «You Were Never Lovelier» (1942), «Stage Door Canteen» (1943), «The Heat’s On» (1943), «Two Girls and a Sailor» (1944) et «Bathing Beauty» (1944).

Elle obtient ses premiers véritables rôles d’actrice en 1945 et tourne régulièrement jusqu’à la fin des années 40, incarnant notamment à plusieurs reprises des beautés latines.
 Parmi ses films, on peut citer, entres autres, «Love Laughs at Andy Hardy» (1946), «Honeymoon» (1947), «The Big Wheel» (1949), «Joe Palooka in the Big Fight» (1949),…
 On peut aussi mentionner sa présence aux côtés de Tex Williams dans deux westerns musicaux de court métrage : «Six-Gun Music» (1949) et «Cheyenne Cowboy» (1949).

Son partenaire le plus inattendu est sans doute le chien Droopy dans le dessin animé de huit minutes «Senor Droopy» (1949).
 Notre flegmatique héros finit même sur les genoux de la charmante vedette à la fin du cartoon et c’est dans cette agréable position qu’il peut alors prononcer, à juste titre, sa célèbre phrase : «You know what ? I’m happy».

Dans les années 40, Lina Romay est également présente à la radio et chante ainsi dans bon nombre d’émissions populaires.

De 1949 à 1952, elle travaille à la télévision et on peut également la voir sur les planches à Broadway dans «Michael Todd’s Peep Show» (1950-1951).
 En 1953, elle fait un ultime retour au Septième Art dans «The Man Behind the Gun».
 La même année, elle épouse Jay Gould III, descendant d’un riche et célèbre homme d’affaires du 19ème siècle, à qui elle donnera trois enfants, en 1954, 1956 et 1961.

Plus tard, son principal lien avec le monde du show-business sera son active collaboration à des soirées honorant des personnalités de la radio et du petit écran, organisées par l’association «Pacific Pioneers Broadcasters».

Marlène Pilaete