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Hideko TAKAMINE (1924 / 2010)

Hideko Takamine

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Hideko Takamine (née à Hakodate, Japon) débute à l’écran dans «Haha» (1929), qui en fait une enfant-star.
 C’est le point de départ d’une brillante carrière cinématographique de cinquante ans.
 En effet, elle réussit sans problème son passage à l’âge adulte et, au fil des décennies, le public voit mûrir la comédienne en lui conservant toujours sa sympathie et son admiration.

Elle est notamment une des actrices de prédilection du cinéaste Mikio Naruse et, parmi les films qu’elle tourne sous sa direction, on peut citer, entre autres, «Hideko no shashô-san» (1941), «Urashima Taro no koei» (1946), «Inazuma» (1952), «Ukigumo» (1955), «Nagareru» (1956), «Arakure» (1957), «Onna ga kaidan wo agaru toki» (1960), «Onna no za» (1962), «Onna no rekishi» (1963), «Hikinige» (1966),…

De son long parcours d’étoile du cinéma japonais, on peut encore relever des titres comme, par exemple, «Chi chi» (1930), «Ichitaro yaai» (1931), «Hatsukoi no haru» (1933), «Eikyu no ai» (1935), «Kaminari-oyaji» (1937), «Musume ono negai wa tada hitotsu» (1939), «Hideko no oendancho» (1940), «Uma» (1941), «Wakaki hi no yorokobi» (1943), «Obaasan» (1944), «Kôfuku eno shôtai» (1947), «Ginza kankan musume» (1949), «Karumen kokyo ni kaeru» (1951), «Gan» (1953), «Nijûshi no hitomi» (1954), «Muhomatsu no issho» (1958), «Sanga ari» (1962), «Rokujo yukiyama tsumugi» (1965), «Oni no sumu yakata» (1969), «Kokotsu no hito» (1973), «Nakinagara warau hi» (1977),…

Après «Shodo satsujin : Musuko yo» (1979), qui clôt sa filmographie, elle se tourne vers la littérature.

Marlène Pilaete