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Yoko TANI (1928 / 1999)

Yoko Tani

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Fille d’un attaché de l’ambassade du Japon, Yoko Tani (née à Paris, France) se fait d’abord connaître comme strip-teaseuse au Crazy Horse Saloon dans le début des années 50.
 Elle débute à l’écran en 1953 mais le cinéma français ne lui offrira jamais de rôle de premier plan.
 Elle a par contre d’avantage de chance au théâtre grâce, notamment, aux pièces «La petite maison de thé» en 1955 et «Chérie noire» en 1958.

En ce qui concerne le Septième Art, c’est à l’étranger qu’elle fait son chemin.
 Le film anglais «The Wind Cannot Read» (1958) lance véritablement sa carrière de vedette cinématographique et elle continue à travailler en Grande-Bretagne pour «The Savage Innoncents» (1960), «Piccadilly Third Stop» (1960), «The Partner» (1963), «Invasion» (1965) et «To Chase a Million» (1967).

Elle tourne aussi beaucoup en Italie avec des films comme «Maciste alla corte del Gran Khan» (1961), «Ursus e la ragazza tartara» (1961), «Marco Polo» (1962), «F.B.I. operazione Baalbeck» (1964), «Bianco, rosso, giallo, rosa» (1964), «Agente Z55 missione disperate» (1965), «Le spie amano i fiori» (1966) ou encore «Le sette cinesi d’oro» (1967).

On peut encore citer, entre autres, la co-production germano-polonaise «Der schweigende Stern» (1960) et une incursion au Canada avec «The Sweet and the Bitter» (1967).
 Elle a aussi à son actif quelques expériences hollywoodiennes mais jamais en tête d’affiche.
 Dès la fin des années 60, elle travaille beaucoup moins et il semble qu’elle fasse sa dernière apparition dans un épisode de la série érotique télévisée «Série rose» en 1986.

Pour les amateurs de bande dessinée, rappelons que c’est en pensant à Yoko Tani que Roger Leloup a choisi le prénom de son héroïne asiatique, Yoko Tsuno, apparue pour la première fois dans les pages du magazine Spirou en 1970.

Marlène Pilaete