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Lucia BOSE (1931)

Lucia Bosé

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Lucia Bosé (née à Milan, Italie) est élue Miss Italie en 1947 et est lancée comme star de cinéma en 1950 avec «Non c’è pace tra gli ulivi» et «Cronaca di un amore».
 Dans le premier, son rôle de paysanne correspond assez peu à son tempérament, et c’est plutôt dans le second que son talent et sa personnalité éclatent réellement.

Elle devient dès lors une vedette très appréciée que l’on peut voir dans des films italiens et quelques co-productions franco-italiennes.
 Elle est l’interprète de, entre autres, «Parigi è sempre Parigi» (1951), «Le ragazze di piazza di Spagna» (1952), «La signora senza camelie» (1953), «Le village magique» (1953), «Era lei che io voleva» (1953), «Accade al commissariato» (1954), «Gli sbandati» (1955), «Cela s’appelle l’aurore» (1956),…
 Elle tourne en outre «Muerte de un ciclista» (1955) en Espagne.

En 1955, elle épouse le célèbre toréador Luis Miguel Dominguin, à qui elle donnera trois enfants, parmi lesquels, en 1956, Miguel Bosé, futur acteur et chanteur.
 La vie de famille l’éloigne alors des écrans durant une dizaine d’années, à part une apparition dans «Le testament d’Orphée» (1959) de Jean Cocteau.

Après s’être séparée de son mari en 1968, elle recommence à travailler pour le Septième Art et se partage entre l’Italie, l’Espagne et la France.
 Le public la redécouvre dans des films comme, entre autres, «Sotto il segno dello scorpione» (1968), «Fellini – Satyricon» (1969), «Del amor y otras soledades» (1969), «Metello» (1970), «L’ospite» (1971), «Nathalie Granger» (1972), «Los viajes escolares» (1974), «La messe dorée» (1974), «Manchas de sangre e un coche nuevo» (1975), «Lumière» (1975),…

Après la production suisse «Violanta» (1978), son activité cinématographique est beaucoup plus réduite.

Marlène Pilaete