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Maria Grazia BUCCELLA (1940)

 

Maria Grazia Buccella

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Classée troisième au concours de Miss Europe en 1959, Maria Grazia Buccella part la même année représenter son pays à l’élection de Miss Univers.
 Dès son arrivée aux Etats-Unis, la presse la remarque et la place parmi les favorites mais, contrairement aux pronostics, elle n’arrive pas à se hisser en demi-finale.
 Selon certaines sources, son côté sexy un peu trop appuyé n’aurait alors pas plu à certains membres du jury.

À Cinecittà, on ne trouve rien à reprocher à son physique, bien au contraire, et la jeune femme se retrouve vedette de l’écran.
 On l’utilise d’abord principalement dans des rôles décoratifs mais, dès le milieu des années 60, ses dons d’actrice sont d’avantage reconnus et couronnés d’ailleurs d’un prix d’interprétation décerné par le syndicat des critiques cinématographiques italiens pour «Ti ho sposato per allegria» (1967).

Jusqu’au début des années 70, elle tourne sans discontinuer et est l’interprète de, entre autres, «Fontana di Trevi» (1960), «Pesci d’oro e bikini d’argento» (1961), «Nerone ‘71» (1962), «Canzoni in… bikini» (1963), «Bianco, rosso, giallo, rosa» (1964), «L’idea fissa» (1964), «Su e giu» (1965), «Ménage all’italiana» (1965), «Caccia alla volpe» (1966), «Adulterio all’italiana» (1966), «Domani non siamo piu qui» (1967), «Sissignore» (1968), «Dove vai tutta nuda ?» (1969), «Basta guardarla» (1970), «Il provinciale» (1971),…

On peut en outre relever sa présence dans «Cover Girls» (1964), une des premières réalisations de José Bénazéraf, futur spécialiste du porno français.
 Elle a aussi l’occasion de figurer au générique de la production américaine, «Villa Rides» (1968), tournée en Espagne.

A partir de 1972, sa filmographie est beaucoup plus clairsemée.

Marlène Pilaete