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Silvana PAMPANINI (1925 / 2016)

Silvana Pampanini

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Silvana Pampanini (née à Rome, Italie) participe en 1946 au concours de Miss Italie et termine à la deuxième place.
Cette décision du jury provoque d’ailleurs la fureur du public, dont elle était la grande favorite.
 Le physique pulpeux de la jeune femme intéresse très vite le monde du Septième Art et «Il segretto di Don Giovanni» (1947) en fait une star.

Durant plusieurs années, elle est une des plus populaires étoiles du cinéma italien et est l’interprète de, entres autres, «Arrivederci, papa !» (1948), «I pompieri di Viggiu» (1949), «Lo sparviero del Nilo» (1949), «L’inafferabile 12» (1950), «E arrivato il cavaliere» (1950), «Bellezze in bicicletta» (1951), «O.K. Nerone» (1951), «Una bruna indiavolata» (1951), «La peccatrice dell’isola» (1952), «La donna che invento l’amore» (1952), «Processo alla citta» (1952), «La presidentessa» (1952), «Vortice» (1953), «Un marito per Anna Zaccheo» (1953), «La schiava del peccato» (1954), «La principessa delle Canarie» (1954), «La bella di Roma» (1955), «Saranno uomini» (1956),…

Elle donne en outre la réplique à des acteurs français comme Jean-Pierre Aumont dans «Koenigsmark» (1952), Jean Gabin dans «Bufere/Fille dangereuse» (1952), Robert Lamoureux dans «L’incantevole nemica/Patte de velours» (1953), Henri Vidal dans «Orient Express» (1954), Pierre Brasseur dans «La tour de Nesle» (1954), réalisé par Abel Gance, ou encore Raymond Pellegrin dans «La loi des rues» (1956).

Dès la seconde moitié des années 50, sa carrière décline peu à peu et elle tourne moins.
 On la voit alors notamment dans la co-production italo-yougoslave «La strada lunga un anno/Cesta duga godinu dana» (1958) de Giuseppe De Santis, qui est un cuisant échec commercial dans son pays natal.
 Cependant, aux Etats-Unis, ce film remporte un "Samuel Goldwyn International Award" à la cérémonie des Golden Globes et obtient une nomination aux Oscars.
 L’actrice travaille aussi au Mexique pour «Sed de amor» (1959).

C’est Dino Risi qui lui offre son dernier grand rôle, celui d’une comédienne vieillissante, dans «Il gaucho» (1964).

Les derniers rares titres de sa filmographie ne présentent que peu d’intérêt.

Marlène Pilaete