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Linda CHRISTIAN (1923 / 2011)

Linda Christian

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De père hollandais et de mère d’ascendance espagnole, française et allemande, Linda Christian (née à Tampico, Mexique) aurait fait, selon certaines sources, une première courte apparition à l’écran dans «El penon de las animas», réalisé dans son pays natal en 1942.

En 1944, ayant suivi les conseils d’Errol Flynn, elle débute à Hollywood.
 Elle tient son premier rôle important dans «Tarzan and the Mermaids» (1948), dans lequel elle est secourue par le seigneur de la Jungle, incarné par Johnny Weissmuller.
 En 1949, elle devient la femme de Tyrone Power, à qui elle donne deux filles, en 1951 et 1953, et dont elle divorce en 1956.

Au cours des années 50 et 60, elle mène une carrière de vedette internationale qui l’amène à tourner aux Etats-Unis, en Angleterre, en Italie, en Espagne, en Allemagne, en Autriche et aux Pays-Bas.
 Elle est alors l’interprète de, entre autres, «Battle Zone» (1952), «Slaves of Babylon» (1953), «Tormenta/Thunderstorm» (1955), «The House of the Seven Hawks» (1959), «Peter Voss, der Held des Tages» (1959), «Das grosse Wunschkonzert» (1960), «Lasciapassare per il morto» (1962), «The Devil’s Hand» (1962), «El momento de la veridad/Il momento della verita» (1964), «10.32» (1966), «Bel Ami 2000 oder Wie verführt man einen Playboy» (1966),…

Après avoir joué aux côtés de sa fille, Romina Power, dans «Nel sole» (1967) et «L’oro del mondo» (1968), elle ne travaille plus pour le Septième Art durant une vingtaine d’années.
 A la fin des années 80, quelques derniers titres s’ajoutent encore à sa filmographie.

Pour la petite histoire, on peut considérer l’actrice comme la première "James Bond Girl" puisqu’on la retrouve en 1954 dans une adaptation télévisuelle américaine de «Casino Royale», apparition initiale du célèbre espion sur un écran.

Linda Christian fait aussi parler d’elle par sa vie privée bien remplie au cours de laquelle on croise par exemple l’acteur Edmund Purdom, dont elle est l’éphémère épouse durant quelques mois, Robert Schlesinger, issu d’une des familles les plus fortunées du Wilconsin, le marquis Alfonso de Portago, playboy notoire et pilote de Formule 1, le toréador Luis Miguel Dominguin ou encore le riche industriel Francisco Pignatari.

Marlène Pilaete