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Jill ESMOND (1908 / 1990)

Jill Esmond

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Fille des acteurs Henry Vernon Esmond et Eva Moore, Jill Esmond (née à Londres, Grande-Bretagne) débute sur les planches en 1922.
 Dans la seconde moitié des années 20, elle s’impose comme une des plus brillantes jeunes étoiles du théâtre anglais.
 Parmi ses principales créations, on peut citer notamment la pièce «Bird in Hand», qu’elle joue avec grand succès à Londres et à Broadway.

Le cinéma britannique s’intéresse bientôt à la jeune actrice qui est alors la vedette de «The Chinese Bungalow» (1930), «The Eternal Feminine» (1931) et «The Skin Game» (1931), réalisé par Alfred Hitchcock.

De janvier à septembre 1931, elle revient sur la scène de Broadway avec «Private Lives» de Noel Coward.
 Hollywood lui fait alors les yeux doux et Jill Esmond tourne cinq productions américaines, dans lesquelles elle doit affronter une rude concurrence.
 En effet, Ruth Chatterton est la figure centrale de «Once a Lady» (1931), Edna May Oliver se taille la part du lion dans «Ladies of the Jury» (1932), Helen Twelvetrees est la tête d’affiche féminine de «State Attorney» (1932) et «Is My Face Red ?» (1932) et l’intrigue de «Thirteen Women» (1932) tourne surtout autour d’Irene Dunne et de Myrna Loy.

Elle rentre ensuite en Europe où elle figure au générique du film de science-fiction «FP1» (1933), également réalisé en versions allemande et française dans lesquelles elle est remplacée par, respectivement, Sybille Schmitz et Danièle Parola.
 Elle est également l’interprète de la comédie britannique «No Funny Business» (1933), aux côtés de Laurence Olivier, son époux de 1930 à 1940.

Sa filmographie s’interrompt ensuite durant plusieurs années avant de s’enrichir à nouveau d’une quinzaine de titres, américains et anglais, de 1942 à 1955.

Mais, à part «Private Information» (1952), elle est alors plutôt employée dans des seconds rôles.

Marlène Pilaete