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Amparo RIVELLES (1925 / 2013)

Amparo Rivelles

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Fille des acteurs Rafael Rivelles et Maria Fernanda Ladron de Guevara, Amparo Rivelles (née à Madrid, Espagne) débute à l’écran en 1940.
 Dès l’année suivante, elle devient une des jeunes stars les plus populaires du cinéma espagnol.

Parmi ses films, on peut citer, notamment, «Alma de Dios» (1941), «Malvaloca» (1942), «Deliciosamente tontos» (1943), «El clavo» (1944), «Eugenia de Montijo» (1944), «Espronceda» (1945), «La fe» (1947), «Fuenteovejuna» (1947), «La calle sin sol» (1948), «La duquesa de Benameji» (1949), «De mujer a mujer» (1950), «La leona di castilla» (1951), «El indiano» (1955), «La herida luminosa» (1956), «El batallon de las sombras» (1957),…

Elle tourne en outre «I piombi di Venezia» (1953) en Italie et remplace Suzanne Flon dans la version espagnole de «Mr. Arkadin» (1954) d’Orson Welles.

A la fin des années 50, elle s’installe au Mexique, où elle poursuit sa carrière de vedette à la télévision et au Septième Art.
 Dans ce dernier domaine, on peut citer des titres comme, entre autres, «Los hijos del divorcio» (1958), «El esqueleto de la senora Morales» (1960), «Los novios de mis hijas» (1964), «La casa de las muchachas» (1969), «Los problemos de mama» (1970), «El medio pelo» (1972),…

Après une vingtaine d’années d’absence, elle revient dans son pays natal.
 Elle travaille alors pour le petit écran, avec, par exemple, un grand succès en 1982 dans la série «Los gozos y la sombras».
 Elle n’oublie pas les spectateurs des salles obscures qui peuvent la voir en tête d’affiche de «Hay que desacer la casa» (1986), qui lui vaut un Goya de la meilleure actrice, ainsi que dans quelques seconds rôles.

Durant sa carrière, Amparo Rivelles aborde aussi, très jeune, le théâtre.
 Preuve de la réputation dont elle jouit dans cette discipline, elle reçoit en 1996 un «Premio Nacional de Teatro» décerné par le Ministère de la Culture espagnol afin de récompenser son brillant parcours sur les planches.

Marlène Pilaete