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Hannelore SCHROTH (1922 / 1987)

Hannelore Schroth

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Fille des acteurs Heinrich Schroth et Käthe Haack, Hannelore Schroth (née à Berlin, Allemagne) débute à l’écran dans le court-métrage de Max Ophüls «Dann schon lieber Lebertran» (1931), dans lequel joue aussi sa mère.
Mais sa véritable carrière cinématographique démarre en 1938 et, l’année suivante, elle devient une star grâce à «Kitty und die Weltkonferenz».

Par la suite, elle est l’interprète de, entre autres, «Weisser Flieder» (1940), «Kleine Mädchen – grosse Sorgen» (1941), «Sieben Jähre Glück» (1942), «Liebegeschichten» (1943), «Die schwache Stunde» (1943), «Eine Frau für drei Tage» (1944),…

Après s’être arrêtée de tourner durant quelque temps après la fin de la guerre, elle reprend le chemin des studios avec «Das singende Haus» (1948).
 Toujours très populaire, elle est ensuite la protagoniste de, notamment, «Derby» (1949), «Taxi-Kitty» (1950), «Die wunderschöne Galathee» (1950), «Fräulein Bimbi» (1951), «Der Fürst von Pappenheim» (1952), «Die Tochter der Kompanie» (1953),…

A partir du milieu des années 50, elle tient encore quelques rôles féminins principaux, comme dans, par exemple, «Der Hauptmann von Köpenick» (1956), mais elle doit aussi partager l’affiche avec des vedettes de la nouvelle génération parmi lesquelles Elisabeth Müller dans «Geliebte Corinna» (1956), Marianne Hold dans «…wie eins Lili Marleen» (1956), Annemarie Düringer dans «Vor Sonnenuntergang» (1956) ou encore Susanne Cramer dans «Italienreise – Liebe inbegriffen» (1958).

Dès le début des années 60, c’est à la télévision qu’elle est la plus active.

Pour terminer, ajoutons que, durant son parcours professionnel, elle se fait aussi apprécier au théâtre.

Marlène Pilaete