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Nilla PIZZI (1919 / 2011)

Nilla Pizzi

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Nilla Pizzi (née à Sant'Agata Bolognese, Italie) remporte un concours de chant en 1942 et commence dès lors à faire entendre sa jolie voix à la radio et dans des orchestres.
 En 1944, elle enregistre son premier disque et, dans la seconde moitié des années 40, elle gravit progressivement les échelons du succès.

Elle est à l'apogée de sa carrière dans les années 50 et est alors surnommée "la reine de la chanson italienne".
 En 1951, elle gagne le tout premier festival de San Remo avec «Grazie dei fiori» et occupe aussi la deuxième position grâce à un duo avec Achille Togliani, «La luna si veste d'argento».
 Plus fort encore, elle s'adjuge les trois premières places de l'édition 1952 du même festival avec «Vola colomba», «Papaveri et papere» et «Una donna prega».

Durant cette décennie, Nilla Pizzi travaille aussi pour le cinéma et est alors la tête d'affiche féminine de la comédie «Ci troviamo in galleria» (1953) et des mélodrames «Canzone appassionata» (1953) et «Il sole tornera» (1957).

Dans les autres films qu'elle tourne durant cette période, elle se contente de chanter sans tenir de véritable rôle.
 On peut ainsi la voir dans, entre autres, «Il microfono è vostro» (1951), «Giovinezza» (1952), «Saluti e baci» (1953), «L'ultima gara» (1954), «Il nostro campione» (1955), «Cantando sotto le stelle» (1956), «Destinazione San Remo» (1959),…

Les années 60 voient éclore une nouvelle génération de chanteuses et Nilla Pizzi est désormais moins à l'avant-plan.
 Mais cela ne signifie pas, loin de là, la fin de son parcours, qu'elle poursuit, jusqu'à la fin de sa vie, sur scène, sur disque et à la télévision.
 Elle a également l'occasion de faire quelques rares retours au Septième Art avec, notamment, «La mandragola» (1965), dans lequel elle incarne la mère de Rosanna Schiaffino.

Marlène Pilaete