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Leslie CARON (1931)

Leslie Caron

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Remarquée dans la troupe de ballet de Roland Petit, Leslie Caron (née à Boulogne-Billancourt, France) débute à l'écran aux Etats-Unis dans «An American in Paris» (1951), aux côtés de Gene Kelly.
 Son charme particulier et ses talents de danseuse y font sensation et elle devient une jeune star.

Par la suite, jusqu'à la fin de la décennie, on la remarque particulièrement dans d'autres comédies musicales qui exploitent son image attachante de femme-enfant : «Lili» (1953), «The Glass Slipper» (1955), «Daddy Long Legs» (1955) et «Gigi» (1958).
 Dans un registre différent, citons notamment le film anglais «The Doctor's Dilemna» (1959), d'après l'œuvre de G.B. Shaw.

Durant la première partie des années 60, on peut mentionner, entre autres, «Fanny» (1961), inspiré par la trilogie de Marcel Pagnol, la production britannique «The L-Shaped Room» (1962), qui lui vaut d'élogieuses critiques, ou encore les comédies, «Father Goose» (1964) avec Cary Grant et «A Very Special Favor» (1965) avec Rock Hudson.

Dès 1966, elle est moins active au cinéma.
 Néanmoins, relevons encore quelques titres comme «Il padre di famiglia» (1967), tourné en Italie, «L'homme qui aimait les femmes» (1976) de François Truffaut, «Chocolat» (2000) de Lasse Hällstrom, «Le divorce» (2002) de James Ivory, etc.
 Au rayon des curiosités, signalons le western israélien «Madron» (1970), l'extravagant et flamboyant «Valentino» (1977) de Ken Russell, dans lequel elle incarne Alla Nazimova, ou encore une tentative française de comédie musicale, «Tous vedettes» (1979).

Durant son parcours, elle ne dédaigne pas la télévision et, dans ce domaine, on lui décerne un Emmy Award en 2007 pour sa prestation dans «Recall», un épisode de la série «Law & Order : Special Victims Unit».

Terminons le survol de sa carrière en évoquant quelques-unes de ses incursions au théâtre, par exemple «Ondine» de Jean Giraudoux à Londres en 1961 et le spectacle musical «A Little Night Music» à Paris en 2010.

Marlène Pilaete