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Eleanor PARKER (1931 / 2013)

Eleanor Parker

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Eleanor Parker (née à Cedarville, Etats-Unis) débute à l'écran à la Warner en 1941 et obtient son premier rôle marquant dans le film pro-soviétique «Mission to Moscow» (1943).
 Sa carrière de vedette est lancée grâce à sa sensible interprétation dans «The Very Thought of You» (1944) et, par la suite, on la voit dans, entre autres, «Pride of the Marines» (1945), «Never Say Goodbye» (1946), «The Woman in White» (1948), «Caged» (1950),…

On peut aussi relever la faveur que lui fait sa firme en lui faisant reprendre le rôle créé sur scène par Margaret Sullavan dans «The Voice of the Turtle» (1947), adaptation cinématographique de la pièce à succès du même nom jouée à Broadway de décembre 1943 à janvier 1948.
 Son contrat avec la Warner s'achève avec «Three Secrets» (1950).

Après «Valentino» (1951) à la Columbia, «A Millionaire for Christy» (1951) à la Fox et «The Detective Story» (1951) à la Paramount, elle incorpore l'écurie des stars de la M.G.M., chez qui elle tourne la majorité de ses films jusqu'en 1960, tout en travaillant de temps à autre pour d'autres compagnies.

Elle est alors l'interprète de, notamment, «Scaramouche» (1952), «Escape from Fort Bravo» (1953), «The Naked Jungle» (1954), «Valley of the Kings» (1954), «Interrupted Melody» (1955), «The Man with the Golden Arm» (1955),…
 En 1957, elle connaît deux échecs commerciaux coup sur coup avec «Lizzie» et «The Seventh Sin».
 Heureusement, ses prestations suivantes dans «A Hole in the Head» (1959) et «Home from the Hill» (1960) sont bien mieux accueillies.

Actrice au talent très souple, elle s'adapte à des genres aussi divers que le drame, la comédie, le western, le film d'aventures, l'épopée de cape et d'épée ou encore le biopic.

Dans les années 60, sa carrière décline et sa filmographie est alors dans l'ensemble décevante.
 Paradoxalement, c'est l'époque où elle est une des protagonistes de «The Sound of Music» (1965), qui remporte un triomphe au box-office, mais c'est surtout la tête d'affiche de cette production, Julie Andrews, qui en profite.

N'étant plus très gâtée par le Septième Art, elle se tourne vers la télévision, qui prend progressivement de plus en plus d'importance dans son parcours professionnel à tel point que, dans les années 70, la comédienne ne fait plus qu'un ultime retour dans les salles obscures avec «Sunburn» (1979), une tentative ratée de transformer l'icône télévisuelle Farrah Fawcett en étoile du grand écran.

Eleanor Parker se retire au début des années 90.

Marlène Pilaete